ASVEL: le phénomène de précocité Juste Jocyte raconte ses débuts

Pouvez-vous nous raconter votre passage en France en octobre pour visiter les installations de la Tony Parker Academy et de l’ASVEL Féminin?

Je n’étais jamais venue en France auparavant. J’étais très excitée de venir. J’étais avec François (Lamy, manager général de l’ASVEL, ndlr) qui m’a montré la ville et on s’est éclaté en famille. Quand j’étais à Mado Bonnet (la salle de l’ASVEL Féminin, ndlr), je me suis entraînée avec les pros et je me disais juste une chose: wow! Je ne m’étais jamais entraînée avec des filles d’un tel niveau et la façon dont elles m’ont accueilli et accepté, l’atmosphère, tout cela était indescriptible.

Que saviez-vous de cette équipe auparavant?

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Je connaissais juste toutes les bonnes choses dont Tony m’avait parlé, le fait qu’il y avait une très bonne ambiance dans l’équipe et que quelqu’un qui n’est pas une bonne personne ne pouvait pas l’intégrer. Que des bonnes choses quoi. (Sourire.)

Pouvez-vous nous en dire plus sur votre rencontre avec Tony Parker?

On a juste parlé, de ma vie personnelle et de la sienne. Il m’a dit ce qu’il attendait de moi ici et je lui ai dit : d’accord, je vais te montrer le meilleur de moi-même.

Etait-ce spécial pour vous de parler avec lui, une ancienne star de la NBA?

C’est une légende! Je n’avais jamais parlé à quelqu’un comme lui. Il était une star et il l’est toujours. Tout le monde le connaît. C’était un sentiment...

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