Au Beitar Jérusalem, club dit raciste, un rachat émirati qui ne passe pas

Denis Menetrier
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Le 8 décembre dernier, le Beitar Jérusalem était en passe de devenir un symbole. Le symbole d’un club, dans le monde du sport, réputé pour être anti-arabe, qui incarnerait à la perfection le rapprochement entre Israël et les Émirats arabes unis à la suite des accords d’Abraham, signés en septembre dernier entre les deux États. Une normalisation inattendue des relations au Moyen-Orient, qui entraîne depuis de nombreux accords dans plusieurs secteurs. Dernièrement, Israël a ainsi annoncé l’ouverture d’une ambassade à Abu Dhabi. Et le monde du sport n’est pas en reste.

Il y a moins de deux mois, donc, Moshe Hogeg, président du Beitar Jérusalem, annonçait fièrement le rachat de 50% des parts du club par le riche investisseur émirati Hamad Ben Khalifa Al-Nahyan, cousin éloigné de l’homme fort des Émirats, Mohammed Ben Zayed. "Ce rachat a été considéré comme une révolution. Voir le Beitar être en passe d’être racheté par un Émirati, c’est un signe d’espoir", assure Jonathan Serero, journaliste pour le site d’information israélien i24news.

Mais près de deux mois plus tard, l’hypothèse d’un rachat a pris du plomb dans l’aile. La Fédération israélienne de football (IFA), qui est la seule à pouvoir approuver...

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