Au Japon, le judo féminin aux prises avec les inégalités

AFP
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Le fondateur du judo, Jigoro Kano, était très en avance sur son temps lorsqu'il a encouragé les femmes à s'initier à cet art martial qui privilégie la technique pour vaincre la force brute. Mais depuis, les femmes judokas japonaises sont longtemps restées en marge, ont enduré des discriminations et même subi des abus qui ont défrayé la chronique alors qu'elles faisaient la preuve d'une brillante réussite dans ce sport.

Le judo féminin, "véritable héritage"

Jigoro Kano (1860-1938) avait dit à ses premiers disciples que la forme plus subtile de cet art martial pratiquée par les femmes à l'époque "serait le véritable héritage" du judo, et non sa version plus puissante pratiquée par les hommes. Il ouvrit cette discipline aux femmes dès 1893 et, en 1926, fut officiellement créée une division féminine dans son institut Kodokan, une révolution à l'époque.

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Un des principes maîtres du judo est "ju yoku go wo seisu", qu'on peut librement traduire par "la douceur maîtrise la dureté". Autrement dit, un judoka physiquement moins puissant peut utiliser la force de son adversaire contre lui. "Un esprit très avant-gardiste", dit du fondateur révéré du judo Kaori Yamaguchi, médaillée de...

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