Australie : la Cour rejette le recours de Novak Djokovic contre son expulsion

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·1 min de lecture
© ANDREJ ISAKOVIC / AFP
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

La Cour fédérale australienne a rejeté dimanche le recours de Novak Djokovic contre son expulsion du pays, ordonnée par le gouvernement qui estimait que le numéro un mondial, non-vacciné contre le Covid-19 , représentait un "risque sanitaire". Cette décision, prise à l'unanimité par les trois juges de la Cour, enterre définitivement les espoirs du Serbe de 34 ans de conquérir, lors de l'Open d'Australie qui débute lundi, un 21e titre record en Grand Chelem.

>> LIRE AUSSI - Visa annulé de Djokovic : « un énorme gâchis » pour la Fédération internationale de tennis

Obligé de quitter immédiatement l'Australie

Autorisé à quitter le centre de rétention où il a été placé samedi, Djokovic a suivi l'audience en ligne, qui a duré quatre heures, depuis les bureaux de ses avocats à Melbourne. La décision de la Cour, annoncée par son président James Allsop, est en théorie impossible à contester par le joueur, obligé de quitter immédiatement l'Australie avec de possibles répercussions à long terme pour sa carrière. Dans ses conclusions déposées samedi devant la Cour, le ministre de l'Immigration Alex Hawke avait soutenu que la présence de Djokovic dans le pays était "susceptible de représenter un risque sanitaire".

Selon lui, elle encourageait "le sentiment anti-vaccination" et pouvait dissuader les Australiens de se faire injecter leurs doses de rappel, alors que le variant Omicron se répand à grande vitesse dans le pays.

La présence en Australie du champion pourrait même "entraîner...


Lire la suite sur Europe1

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles