Auto - Endurance - Loïc Duval va conclure sa saison d'endurance à Petit Le Mans

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Le pilote Peugeot Sport Loïc Duval va boucler, samedi lors de la course de Petit Le Mans, une pleine saison d'endurance WEC et IMSA. Il voulait rester dans le rythme avant de monter dans la Peugeot hypercar 9x8, l'an prochain. À peine rentré des 8 Heures de Bahreïn où il a terminé deuxième du nouveau Trophée LMP2 Pro/Am en Championnat du monde d'endurance (WEC 2021) sur une Oreca 07-Gibson, Loïc Duval est reparti pour les États-Unis et la finale du Championnat IMSA à Road Atlanta : Petit Le Mans, une course de dix heures durant laquelle il partagera le volant d'une Cadillac Dpi avec Tristan Vautier (ils sont 6es au Championnat) et Sébastien Bourdais, qui les rejoint pour les courses longues. Le départ est prévu à 18h10 (heure française), samedi. L'équipage a terminé dans le top 5 des trois premières séances d'essais libres jeudi, et en même en tête de la troisième. Le programme du pilote Peugeot dans le projet 9x8 hypercar à partir de 2022 aura été bien rempli, cette année. « J'ai fait le WEC en Pro/Am en plus de l'IMSA, précisément parce que j'avais mon contrat Peugeot, précise l'intéressé. C'était bien d'être là, d'observer les évolutions même si je n'étais pas un "espion" ! Mais j'ai regardé avec mon oeil les choses que je pouvais percevoir. Bien sûr, on ne voit pas tout de l'extérieur ; je n'allais pas remarquer chez Toyota le petit truc que personne n'avait saisi. Mais cela offre un regard sur l'ensemble, pour garder un oeil sur tout ce qui est procédures avant d'arriver l'an prochain. L'équipe nous le rappellera bien sûr, mais même pour soi, c'est bien de connaître déjà un peu... » Victoire aux 12 Heures de Sebring avec Bourdais et Vautier « Et puis, poursuit le vainqueur des 24 Heures du Mans et champion du monde 2013 (avec Audi), l'aventure humaine me plaisait bien avec TDS et l'équipe RealTeam ; je me suis bien entendu avec Esteban Garcia, le pilote amateur financier du programme, que Loïc Duval et Norman Nato ont coaché. On a fait une belle course au Mans avant de rencontrer un problème de soupapes qui nous a ralenti dans les huit dernières heures ; au Bahreïn, on aurait pu gagner le titre Pro/Am sans un souci d'écrou de roue... »

La victoire, au général cette fois, est venue de l'autre côté de l'Atlantique, aux 12 Heures de Sebring en début d'année avec la Cadillac du team JDC-Mustang Sampling : « On a réussi à tout mettre bout à bout, raconte Loïc Duval qui avait déjà gagné la grande classique américaine en 2011, avec la Peugeot 908 du team Oreca. C'est sympa aussi en IMSA : il y a de la baston, c'est cool. Tu peux gagner de belles courses classiques. Il existe aussi le principe de la BoP (balance des performances) que l'on va retrouver, l'an prochain en WEC. »
Loïc Duval, pilote de la 9x8 « On l'a vu par le passé et je le vois au quotidien, Peugeot Sport fait toujours du travail de haut niveau »
Pour 2022, Loïc Duval ne sait pas encore exactement de quoi son programme sera fait, en attendant l'entrée en compétition de la Peugeot 9x8, avant ou après les 24 Heures du Mans. « Pour l'instant, Peugeot Sport nous laisse faire des choses en parallèle, à partir du moment où notre activité principale reste Peugeot bien sûr et qu'il n'y a pas de clash des programmes. C'est intéressant. Le programme Peugeot 9x8 suit son cours. James Rossiter passe beaucoup de temps au simulateur. Pour les autres pilotes, cela commencera à devenir plus concret avec les premiers essais en piste (avant Noël, ndlr). » lire aussi Glickenhaus prolonge son engagement en WEC « Ce projet me plaît tellement que j'ai retrouvé une vraie motivation quand je vais à l'atelier à Satory, se réjouit-il. C'est une très belle petite équipe, c'est ce qui a fait sa force aussi quand nous roulions contre eux chez Audi. On n'a pas les mêmes finances que d'autres mais tu sens qu'il y a une équipe technique et de la réactivité. Et ça, c'est super intéressant ! Dans tout ce qu'ils ont fait, la performance était là. Vraiment, je fais confiance les yeux fermés à toute l'équipe technique ! On l'a vu par le passé et je le vois au quotidien, c'est du travail de haut niveau. »
Le seul frein pourrait-il venir de ce changement de règlement sur le moteur hybride avant qui nécessiterait de modifier les dimensions de pneus et l'équilibre de la 9x8 ? « Quand une voiture a été faite en optimisant le règlement et que le celui-ci évolue, c'est toujours problématique et compliqué, se contente de dire Loïc Duval. Après, je ne suis pas dans les réunions techniques. C'est sûr qu'il faut toujours du budget pour être performants mais j'espère juste qu'à un moment donné, la balance de performances (BoP, pour équilibrer les forces) sera bien faite et que nous verrons de belles bagarres. »
En attendant, Loïc Duval s'essaiera pour la première fois au rallye au volant d'une Peugeot 208, au rallye du Var du 25 au 28 novembre, dernière manche du Championnat de France des rallyes sur asphalte. lire aussi Corvette Racing en WEC et IMSA en 2022

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