Auto - endurance - De nombreuses chances françaises aux 24 Heures de Daytona

L'Equipe.fr
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La grande classique de l'endurance américaine dont l'arrivée sera jugée dimanche à 21h40, peut sourire à plusieurs pilotes français cette année : Simon Pagenaud, Olivier Pla ou le trio Bourdais-Duval-Vautier sur Cadillac. La Cadillac DPi du Whelen Engineering Racing pilotée par le champion du monde de WEC Mike Conway, Pipo Derani (vainqueur de l'édition 2016), Felipe Nasr (champion IMSA 2018) et le débutant Chase Elliott (champion 2020 de Nascar Cup) est partie depuis la pole position, samedi, lors des 59es 24 Heures de Daytona, la grande classique américaine qui ouvre traditionnellement la saison d'endurance internationale. La crise sanitaire actuelle a obligé à une adaptation resserrée du programme et c'est lors d'une course de 100 miles que la grille de départ a été déterminée. Pagenaud fidèle à Daytona Sur la première ligne, on retrouvait la Mazda DPI de Jarvis-Tincknell-Bornarito qui ne partiront qu'à trois pilotes (ils sont souvent quatre par équipage à Daytona). Tout comme le trio français Bourdais-Duval-Vautier (Cadillac DPi), installé en deuxième ligne avec l'Acura DPi qu'Olivier Pla partage avec Juan Pablo Montoya, AJ Allmendinger et Dane Cameron. Parmi les 16 pilotes français engagés, on trouve encore Simon Pagenaud, le champion Indycar 2016 et vainqueur des 500 miles d'Indianapolis 2019, fidèle à l'épreuve d'endurance et qui fait équipe, cette année sur une Cadillac DPi, avec Mike Rockenfeller, l'autre champion WEC 2020 Kamui Kobayashi et la star du NASCAR, Jimmie Johnson. C'est aussi une particularité des 24 Heures de Daytona : l'association sur une même voiture de pilotes de pointe dans différentes catégories du sport automobile. Parmi les cinq LMP2 qui devraient toutefois avoir du mal à prétendre à la victoire finale, la meilleure place sur la grille de départ, derrière les protos DPi, était celle de l'Oreca 07 de Nicolas Lapierre.
Un infield piégeux L'arrivée des 24 Heures de Daytona sera jugée dimanche à 21h40 (heure française) après deux tours d'horloge d'une course très particulière entre les hautes vitesses sur une partie de l'anneau de Daytona et un infield sinueux et piégeux, où de nombreux favoris ont perdu un jour la course dans des accrochages au milieu du trafic avec des GT plus lentes. Avec l'entrée en piste fréquente de la voiture de sécurité qui rebat complètement les cartes (même avec un tour de retard), on a pour coutume de dire que la victoire à Daytona se joue le plus souvent dans les deux dernières heures de course. Jusque-là, il faut surtout survivre aux incidents...