Auto - Justice - Jean Alesi sera jugé pour dégradations après avoir reconnu les faits

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L'ancien pilote Ferrari Jean Alesi, qui a reconnu être à l'origine de dégradations causées par un engin explosif au bureau de son beau-frère, sera jugé en janvier 2023 par le tribunal correctionnel de Nîmes. Son fils Giuliano comparaîtra pour complicité. La « mauvaise blague » va donc conduire Jean Alesi devant la justice. L'ancien pilote Ferrari a été convoqué par le tribunal correctionnel de Nîmes, où il sera jugé en janvier 2023 pour « dégradations du bien d'autrui par moyen dangereux », a-t-on appris auprès du vice-procureur de Nîmes, Antoine Wolff. Jean Alesi, 57 ans, a reconnu, lundi lors de sa garde à vue, avoir lui-même coincé un « gros feu d'artifice acheté en Italie » dans l'encadrement d'une fenêtre du cabinet d'architectes de son beau-frère à Villeneuve-lès-Avignon (Gard), la veille au soir. Son fils Giuliano, qui était présent au moment des faits, sera jugé pour complicité de ce délit. Les deux hommes encourent jusqu'à dix ans d'emprisonnement et 150 000 euros d'amende. Les autres personnes interrogées par les enquêteurs de la sûreté départementale du Vaucluse ont été remises en liberté faute d'éléments à charge suffisants, a précisé le vice-procureur de Nîmes. « Pas de soucis » mais une plainte Le frère de Jean Alesi, José, avait été le premier placé en garde à vue, le véhicule ayant permis de remonter la piste des suspects étant une BMW immatriculée au nom d'une carrosserie, implantée dans le Vaucluse et exploitée par José Alesi. Devant les enquêteurs, l'ancien pilote - treize saisons en Formule 1, 201 Grand Prix et 32 podiums, dont une victoire au Canada en 1995 - a dédouané son frère, expliquant qu'il se trouvait avec son fils et un ami de celui-ci dimanche au moment des faits, vers 22 heures. Il leur a dit avoir voulu faire « une mauvaise blague » à son beau-frère, en cours de séparation avec la soeur de Jean Alesi, « sans imaginer occasionner de tels dégâts », a précisé le vice-procureur de Nîmes. L'explosion a engendré des dégâts sur des persiennes ainsi que sur la vitre anti-effraction qui a été brisée. Le beau-frère a dit n'avoir « pas de soucis » avec l'ancien pilote, mais a déposé plainte pour la dégradation de son cabinet.

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