Auto - IndyCar - 500 miles - Les qualifications des 500 miles d'Indianapolis débutent ce samedi

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Les deux Français en lice, Simon Pagenaud et Sébastien Bourdais, ne semblent pas en position de force avant d'aborder les qualifications des 500 miles d'Indianapolis. Le retour du « bump day » Comme chaque année, les qualifications des 500 miles d'Indianapolis (course le 30 mai) se déroulent sur deux jours. Ce samedi, la première séance d'essais verra les 35 concurrents avoir droit à au moins une tentative (4 tours lancés, soit 10 km, sont chronométrés) selon un ordre défini par un tirage au sort. Une fois que tous les engagés auront pu boucler une tentative, ils auront la possibilité d'en entamer une deuxième pour tenter d'améliorer leur temps mais les disponibilités sont limitées puisqu'une seule voiture est en piste à chaque fois. lire aussi Takuma Sato vainqueur en 2020 À la fin de la journée, ceux qui réaliseront un temps compris entre la 10e et la 29e place en auront terminé avec leur qualif' et connaîtront déjà leur position sur la grille dans huit jours. Les cinq derniers devront se battre dimanche pour obtenir les trois derniers billets à l'occasion du « bump day », qui avait été fatal à Fernando Alonso en 2019 mais absent l'an dernier car seulement 33 concurrents étaient engagés. Les neuf premiers disputeront, eux, le « Fast 9 » où se jouera la pole position, dimanche, chaque pilote ayant une tentative dans l'ordre inverse du classement de la veille. Honda encore trop fort ? Déjà très dominateur l'an dernier, le moteur Honda, qui équipe notamment les écuries Chip Ganassi et Andretti, a impressionné vendredi à l'occasion du « Fast Friday » où les réglages qualification peuvent être poussés à leur maximum. Un seul Chevrolet (Pato O'Ward, McLaren) a pu se hisser dans le top 10. Et quatorze des seize derniers du classement sont des moteurs américains. De quoi inquiéter après une édition 2020 déjà à sens unique (1 Chevrolet dans le top 10 des qualifications et 2 en course). lire aussi Pagenaud : « Des ambitions énormes » Les hommes forts de cette dernière session ont été Scott Dixon, Alex Palou, Tony Kanaan et Marcus Ericsson (tous du Chip Ganassi), Colton Herta et Alexander Rossi (Andretti). Inquiétude en revanche pour les deux Français (Romain Grosjean ne s'alignant pas sur ovale), Simon Pagenaud (Penske) et Sébastien Bourdais (AJ Foyt), tous deux avec un moteur Chevrolet. Le premier, vainqueur en 2019, avait aligné des temps « sans aspiration » très intéressants lors des précédentes séances mais n'a terminé que 30e vendredi. Le Manceau a lui pris la 33e place au sein d'une écurie en difficulté (les 4 pilotes entre la 27e et la 34e place). Pas de chance au tirage pour les Frenchies Un aspect, important, de la qualification de samedi est laissée au hasard : l'ordre de passage en piste, tiré au sort vendredi après le « Fast Friday ». Tous les pilotes souhaitent être parmi les premiers, vers midi, alors que la piste et l'air sont moins chauds. Mais là encore, les deux Français n'ont pas été vernis. Simon Pagenaud a tiré la trentième position alors que Sébastien Bourdais sera le 35e et dernier à s'élancer. Un petit handicap supplémentaire, sauf si la météo, annoncée couverte, désavantage moins que d'habitude les derniers à s'élancer. Scott Dixon, annoncé grand favori (il a terminé 2e l'an dernier), partira le tout premier. Le passage du Néo-Zélandais donnera tout de suite une idée précise des vitesses à atteindre afin d'espérer se battre pour la pole le lendemain. L'an passé, il avait fallu atteindre les 371,42 km/h de moyenne pour intégrer le Fast 9. lire aussi L'actu de l'IndyCar