Auto - WEC - Monza - La Toyota n°7 remporte les 6 Heures de Monza devant l'Alpine n°36

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La Toyota n°7 du trio Conway - Kobayashi - Lopez s'est imposée dimanche lors des 6 Heures de Monza, troisième manche de la saison de WEC. L'Alpine A480 n°36 (Negrao - Lapierre - Vaxivière) a fini deuxième à une minute, devant une LMP2 (United Autosports). À un mois des 24 Heures du Mans (21-22 août), Toyota a décroché une victoire prestigieuse dimanche pour le retour du Championnat du monde d'endurance (WEC) à Monza après 29 ans d'absence. Grâce à sa GR010 Hybrid n°7, le constructeur japonais, qui avait remporté sa première course dans ce Championnat en 1992 sur ce même circuit, s'est imposé dans le Temple de la vitesse au terme des six heures et 204 tours. Mais l'après-midi du Gazoo Racing est loin d'avoir été serein puisque la voiture gagnante a connu un léger souci mécanique dans la 4e heure de course lorsque Kamui Kobayashi a dû immobiliser pendant un peu plus d'une minute son Hypercar avant la Variante Ascari, et a également dû anticiper un arrêt au stand à cause d'une crevaison. Quant à la n°8 du trio Buemi - Nakajima - Hartley, elle a terminé avec 43 tours de retard après avoir rencontré de nombreux problèmes sur sa direction et ses freins, ce qui a d'ailleurs valu une sacrée frayeur au Néo-Zélandais à la première chicane. Chez Glickenhaus, du rythme mais de la casse Il y aura donc encore du travail pour assurer la fiabilité des Hypercar japonaises avant l'épreuve mancelle, qui pourrait réserver bien des surprises. Car dans le même temps, l'Alpine A480 (Negrao - Lapierre - Vaxivière) a connu une course sans encombre, mais à cause d'un rythme un peu plus lent (une seconde au tour environ) et des circonstances de course (safety car, full course yellow) qui ne l'ont pas aidée pour ses arrêts au stand, elle a dû se contenter de la deuxième place, à une minute de la Toyota victorieuse. Quant aux Glickenhaus, elles sont apparues bien plus vaillantes qu'il y a un mois à Portimao. Niveau rythme, la n°709 (Dumas - Mailleux - Westbrook), principalement, était très proche de ses rivales, ce qui lui a d'ailleurs permis d'occuper la tête de la course durant deux tours après le problème de la n°7. Mais niveau fiabilité, comme dans le camp japonais, l'écurie américaine n'a pas réussi non plus une course parfaite, loin de là. La #709 a perdu quatre tours au garage pour régler un problème de freins, ce qui l'a même privée de la troisième marche du podium, revenue à une LMP2, la n°22 de United Autosports (Hanson - Scherer - Albuquerque), et la #708 (Derani - Menezes - Pla) a abandonné après 90 tours seulement à cause de sa boîte de vitesses. Bataille intense en GTE Pro Le podium du LMP2 est complété par la n°31 du Team WRT (Frijns - Milesi - Habsburg) et la n°29 de Racing Team Nederland (Chatin - Van Eerd - De Vries). Dans la catégorie GTE Pro, la bataille a été intense entre les quatre protagonistes, deux Porsche et deux Ferrari (elles se tiennent en 54 secondes après 190 tours), mais c'est finalement la 911 n°92 d'Estre et Jani qui s'est imposée après un dernier arrêt de la Ferrari n°51 (Pier Guidi - Calado) à deux minutes de l'arrivée. Enfin, en GTE Am, c'est cette fois la marque italienne qui a gagné à domicile, grâce à la 488 n°83 d'AF Corse (Perrodo - Nielsen - Rovera). lire aussi Toute l'actu des sports mécaniques

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