Ave, Cesare Prandelli

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Cesare Prandelli se plaît souvent à citer cette formule de Giovanni Trapattoni : "L'entraîneur est un condamné à mort, qui ne connaît jamais l'heure de son exécution." Pour devancer la guillotine, le natif d'Orzinuovi a donc souvent décidé de faire le sale boulot lui-même. Ainsi, on l'a vu démissionner de son poste à Lecce, au Hellas Vérone, à Valence ou encore de son rôle de sélectionneur de la Nazionale, sans jamais réclamer d'indemnités. "L'argent n'a jamais été une priorité", a souvent appuyé Prandelli. On serait d'ailleurs tenté de croire que ce n'est pas pour les billets verts que le bonhomme était revenu au début du mois de novembre sur le banc de la Fiorentina, mais bien pour tenter de relever un club alors posé à une décevante douzième place de Serie A. Quatre mois plus tard, rien ne s'est vraiment arrangé : les Violets pointent à la quatorzième place et ne cessent de proposer un football aussi inconséquent…

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