Béatrice Edwige prolonge à Ferencvaros : « Je ne m'attendais pas à m'adapter aussi vite et aussi bien »

Béatrice Edwige sous le maillot bleu, en décembre dernier. (N. Luttiau/L'Équipe)

La pivot des Bleues (33 ans), prêtée en Hongrie par Rostov depuis février, a prolongé de deux ans avec Ferencvaros, le club de Budapest. Ravie de son acclimatation et du groupe.

La Coupe de Hongrie, remportée dimanche dernier face à Györ, a permis à Béatrice Edwige de terminer en beauté son prêt de quatre mois à Ferencvaros. La pivot internationale française (33 ans, 141 sélections) a tellement apprécié son aventure dans le club de Budapest (elle avait déjà évolué deux saisons dans l'autre gros club hongrois, Györ) qu'elle a prolongé son contrat jusqu'en 2024 avec FTC, comme elle l'a annoncé ce vendredi.

« Je prolonge car j'y suis hyper heureuse, explique-t-elle à L'Équipe. Franchement, je ne pensais pas m'adapter aussi vite et aussi bien dans un club, d'autant plus que je ne connaissais personne. Les joueuses, le staff, ont tout fait pour que je m'acclimate très vite. Et j'ai besoin, à l'heure actuelle, de me retrouver dans une structure telle que FTC. Ils ont pris un risque en me recrutant en pleine saison, ça a été pour moi un moment pas simple où j'ai su rebondir, donc je suis trop contente qu'ils m'aient donné l'opportunité pour deux saisons de plus. »

Béatrice Edwige, au sujet de Ferencvaros

« J'ai l'impression de me retrouver un peu à Metz »

Aussitôt arrivée, Edwige a enfilé le costume patronne de la défense du vice-champion de Hongrie. À son crédit, deux victoires face à l'ennemi Györ, en Coupe de Hongrie donc, ainsi qu'en Championnat (29-24). Seule petite déception, l'élimination en huitièmes de finale de Ligue des champions face au Krim Ljubljana d'Allison Pineau et Océane Sercien-Ugolin. Mais l'ancienne joueuse de Dijon, Nice et Metz se plaît dans ce collectif.

« Une équipe assez jeune, dit-elle, et j'ai l'impression de me retrouver un peu à Metz, avec des filles plus jeunes que moi, en pleine force de l'âge, qui travaillent très dur, et cela crée une dynamique. Ça te pousse à toujours chercher plus loin, d'autant que le coach (Gabor Elek) est totalement dans cet état d'esprit-là. »

Libérée de son contrat par Rostov

L'envie de prolonger était mutuelle et Edwige a donc resigné pour deux saisons, après avoir été libérée par le club russe de Rostov (les clubs russes pourraient ne pas disputer la Coupe d'Europe l'an prochain), où elle était encore sous contrat jusqu'en 2023. « Ils ont été courtois en me libérant », constate-t-elle simplement. L'autre Française de Rostov, Grâce Zaadi (à Metz pour quelques mois), devrait, elle, rebondir au CSM Bucarest, en Roumanie.

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles