Banking de Zandvoort : Verstappen prédit des trajectoires variées

Benjamin Vinel
motorsport.com

Le Championnat du monde va faire son retour à Zandvoort, 35 ans après la dernière édition du Grand Prix des Pays-Bas, et le circuit néerlandais n'a pas fait dans la demi-mesure. La piste a été rénovée à plusieurs endroits, et deux virages disposent désormais d'un banking ; le rapide dernier virage, portant le nom de la légende Arie Luyendyk, jouit d'une inclinaison de 18° – quasiment le double de celle des courbes d'Indianapolis, où Luyendyk a justement remporté les 500 Miles à deux reprises dans les années 1990.

Lire aussi :

Verstappen : Sur Netflix, "ce n'était pas le vrai moi"

Faire défiler pour accéder au contenu
Annonce

"J'ai toujours trouvé que c'était un super circuit sur lequel piloter, mais le banking y ajoute vraiment une nouvelle dimension", déclare , qui y a piloté une Red Bull RB8 de 2012 à l'occasion de la présentation de la nouvelle piste. "Je pense que l'on peut prendre différentes trajectoires dans ces virages inclinés, c'est une bonne chose."

"C'est également lié aux pneus. En pneus neufs, on peut prendre une trajectoire plus serrée. Mais en pneus plus usés, il faut s'assurer de bien sortir du virage, et on risque de devoir rester un peu plus haut dans ce banking."

Cependant, que le virage Arie Luyendyk se passe à fond n'est pas forcément synonyme de facilité. "C'est un virage vraiment intéressant", analyse Verstappen. "Tout le monde se dit que c'est plutôt facile vu que c'est à fond, mais il faut composer avec le DRS et toutes les forces entraînées par le banking. Dans l'ensemble, je pense donc que c'est un virage relativement difficile."

Le Néerlandais est en tout cas bien conscient que tous les regards seront tournés vers lui en mai prochain, alors que des milliers de fans néerlandais ont pris d'assaut les circuits alentours tels que Spa-Francorchamps et le Red Bull Ring ces dernières années. "J'essaie de ne pas trop voir ça comme une course à domicile. C'est principalement car il ne faut pas se mettre de pression supplémentaire. J'essaie d'être aussi détendu que possible", conclut-il.

À lire aussi