Basket - Bleus - Vincent Collet (équipe de France) après la défaite face au Japon : « Pas normal »

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Après la défaite contre le Japon ce dimanche (75-81), l'entraîneur des Bleus Vincent Collet se disait déçu du visage affiché par ses joueurs, surtout lors d'une première mi-temps sans rythme ni agressivité. Il appelle à la révolte. Vincent Collet (entraîneur de l'équipe de France, après la défaite face au Japon) : « La rencontre a eu deux visages. En première mi-temps on était totalement absents. On n'avait aucun rythme, aucune agressivité défensive et on a subi très vite l'agressivité japonaise. On a malheureusement été incapables d'endiguer leur vitesse collective. Ils bougeaient, étaient percutants, et on peut dire qu'on avait du retard sur tout. Ç'a été compliqué jusqu'à la mi-temps. Fort heureusement, on a profité de cette mi-temps pour réagir. Et dans un troisième quart plus intense dans le registre défensif, mais aussi des courses, du rythme, on a réussi à se rapprocher. Mais on a mal redémarré le quatrième quart, où les Japonais ont refait l'écart (58-70). Et notre ultime come-back, qui aurait pu être décisif, n'a pas suffi. On a manqué quelques tirs et les Japonais ont fait basculer le match. Au-delà de la défaite, décevante et frustrante, il faut surtout retenir notre entame, pas satisfaisante et loin des standards escomptés pour des Jeux Olympiques. C'est une piqûre de rappel qui doit impérativement appeler une réponse d'ici à dimanche prochain. On y croit malgré tout, mais c'est quand même un avertissement qu'on doit prendre en compte. Ce n'est pas normal qu'on ait affiché ce visage en première mi-temps. » « Pas besoin de paniquer » Nicolas Batum Nicolas Batum (ailier équipe de France) : « On connaît les circonstances, le décalage horaire, etc, mais il n'est pas question de s'en servir comme excuse. On n'a pas mis de rythme. Et on voit qu'à haut niveau, si tu ne fais pas ce travail, quelle que soit l'équipe en face, tu auras des problèmes. On a quand même eu un sursaut d'orgueil en deuxième mi-temps. Le plus important dans ce match, c'est savoir comment s'en servir. Est-ce qu'on se dit : ce n'est pas grave, on était fatigués... Ou : on peut rentrer vite. Des préparations j'en ai connu beaucoup en équipe de France, des bonnes, des pas bonnes, mais on a toujours su s'en servir. Et cela s'est souvent bien passé par la suite. Donc à nous de bien s'en servir, de comprendre ce qu'il ne faut pas faire. On manque encore d'entraînement, moi et Rudy, on n'en a fait que trois depuis notre arrivée. Il nous reste une bonne semaine pour être prêts mentalement. On n'a pas d'autres matches pour se relancer. Mais il n'y a pas besoin de paniquer. On doit être encore plus soudés, solidaires. On ne doit pas faire attention aux bruits extérieurs. Les gens vont vouloir nous expliquer ce qu'il faut faire. Mais on connaît nos forces, on sait où on veut aller. Il y a eu beaucoup de discussions constructives dans le vestiaire. On a une semaine pour se préparer. On doit travailler et arriver prêts dimanche prochain. » lire aussi Le calendrier du groupe de la France aux Jeux de Tokyo

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