Basket - Bleus - Vincent Collet, sélectionneur des Bleus : « On se trompait de façon de jouer »

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Le sélectionneur de l'équipe de France a dressé un bilan « mitigé » de la victoire des Bleus face au Monténégro (80-72), jeudi soir à Villeurbanne. S'il se félicite de la réaction de ses joueurs, Vincent Collet n'oublie pas de pointer les erreurs commises en début de match. Vincent Collet, sélectionneur de l'équipe de France, à l'issue de la victoire face au Monténégro en match de préparation (80-72) : « Le bilan est mitigé. Il y a la satisfaction d'avoir fait un effort pour aller chercher la victoire dans le dernier quart. En première mi-temps on a très mal fini, on a fait des erreurs défensives. On a abusé du jeu en première intention. On ne conservait pas la balle, on ne les faisait pas défense. On se trompait de façon de jouer. On a joué plus juste en fin de match. « On a trouvé plus d'adresse car les tirs étaient mieux préparés » Ça se joue sur ça, on ne perd que onze ballons contre dix-sept pour eux. On a trouvé plus d'adresse car les tirs étaient mieux préparés. L'entrée en jeu d'Axel (Toupane) et le passage de Nicolas (Batum) au poste quatre ont donné de l'espace et de la justesse. Evan (Fournier) a beaucoup mieux joué aussi. Il avait réussi quelques actions mais souvent il était à côté du reste de l'équipe. On a marqué 24 points sur jeu rapide, ça faisait partie de nos objectifs. Dans un match international ce n'est pas anodin, surtout contre une équipe qui était prévenue. » Nicolas Batum, ailier et capitaine de l'équipe de France : « En première mi-temps, on est partis dans nos travers, nos faiblesses. On a essayé de trouver la solution individuellement plutôt que de bouger le ballon. Les Monténégrins, eux, ont joué et réussi un écart. On a ensuite joué plus dur et plus intense en défense. On a bougé le ballon, on les a fatigués, c'est ce qui a fait la différence. Axel (Toupane) a fait une grosse entrée, avec beaucoup d'intensité. « J'ai l'impression qu'on veut trop en faire » J'ai l'impression qu'on veut trop en faire, on se suicide un peu trop (sic). Ça fait partie de l'apprentissage. Il faut continuer à bosser, à trouver les automatismes. On a pas beaucoup joué tous ensemble sur les trois dernières années. C'est pour ça qu'on travaille. Autant faire ces erreurs maintenant. Il faudra mieux faire demain. Personnellement, je n'ai pas le sentiment d'avoir fait quelque chose d'exceptionnel. Les tirs que j'ai marqués ont été amenés, ils ont été créés (par le collectif). »

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