Basket - Euro (F) - Alexia Chartereau, après la qualification de la France en finale de l'Euro : « On n'a jamais douté »

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L'intérieure de l'équipe de France Alexia Chartereau indiquait après la victoire de son équipe en demi-finale de l'Euro contre la Biélorussie (73-61) que malgré la souffrance, son équipe a toujours cru à la victoire. Alexia Chartereau, intérieure de l'équipe de France, qualifiée pour la finale de l'Euro après sa victoire en demi-finale contre la Biélorussie (73-61) : « Leur façon de jouer nous a un peu dérangées parce que nous, on aime courir et jouer tout terrain pendant quarante minutes. On savait qu'elles préféraient jouer lent et demi-terrain. On n'est pas forcément habituées mais on a réussi à le gérer, à creuser un peu l'écart et surtout à le garder. On n'a jamais douté parce qu'on a su s'adapter, contrôler notre défense et trouver des situations ouvertes quand elles ont tenté un peu de défense de zone. On est restées concentrées sur notre match. On a tout pour aller au bout mais on sait qu'on ne va rien nous donner. On ne nous a jamais rien donné sur les matches d'avant. À nous d'aller chercher cette victoire finale, on la veut vraiment. À nous de faire le taf. » lire aussi Les tops/flops de France-Biélorussie Valérie Garnier, sélectionneuse de l'équipe de France « J'ai senti sur le banc et sur le terrain de la sérénité » Valérie Garnier, sélectionneuse de l'équipe de France : « C'est la cinquième finale consécutive pour la France, c'est l'heure de gagner maintenant ! C'est toujours difficile de se hisser à ce niveau, ce qui est bien c'est cette continuité de l'équipe de France. On a joué au rythme de la Biélorussie, c'est pour ça qu'on a eu des problèmes. Ces deux jours de repos nous ont sorties de notre rythme. On se doit de commencer de la meilleure des façons demain. L'adversité sera plus importante. Il nous faudra contrôler le rebond, déficient aujourd'hui. Elles nous ont pris une quinzaine de rebonds offensifs. J'ai confiance dans mes joueuses, dans ce qu'on a mis en place. On s'est mis en difficulté nous-même par rapport à cette approche. C'était nécessaire et ça va nous faire du bien pour demain. J'ai senti sur le banc et sur le terrain de la sérénité. » Marine Johannès, arrière de l'équipe de France : « C'était un match bizarre, il y avait un rythme assez bizarre. Elles avaient tendance à jouer en marchant, en montant tranquillement la balle. Notre force c'est de jouer vite, relancer. On s'est adaptées à leur rythme. On est confiantes, on connaît nos forces, on sait que l'équipe joue à douze. On est vraiment contentes mais on sait que l'objectif c'est de gagner cette médaille d'or. Demain on va enchaîner très vite. Ça va être un gros match. Si Endy marque encore trente points demain ici, on prendra. » Sarah Michel, arrière-meneuse de l'équipe de France : « Demain il faut qu'on gagne. Ça va être dur mentalement mais on va reprendre des forces. Je ne sais pas expliquer le manque d'adresse. Il y a de l'intensité, de l'engagement physique. Ça dépend des matches. Le plus important c'est de réussir les stops défensifs. Les tirs qu'on prend sont des bons tirs, on sait qu'il y a du rebond ensuite. Je n'ai pas été inquiète, même sur la fin de match. On est restées vigilantes, on maintient notre ligne de conduite jusqu'à la fin du match. Je pense qu'on a encore du jus dans le réservoir et pour une finale on a mal nulle part, on n'y pense pas. »

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