Basket - Euroligue (H) - Cory Higgins envoie Barcelone en finale de l'Euroligue, à la manière de Michael Jordan

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Un panier à la dernière seconde de l'ailier américain Cory Higgins, dont le parrain n'est autre que Michael Jordan, a permis au Barça d'éliminer Milan (84-82), vendredi à Cologne, et de rejoindre l'Efes Istanbul en finale. Cory Higgins a remonté le terrain comme une furie, gardant en permanence un oeil sur le chronomètre, dont les sept dernières secondes s'égrenaient. Le score était encore à égalité entre Barcelone et Milan (82-82) quand il s'est élevé juste après être entré dans l'arc des 6,75 m. Son shoot a transpercé le filet. Huit dixièmes de seconde plus tard, après l'ultime échec de Kevin Punter, pourtant l'homme de la soirée pour Milan (23 points), qui avait un instant plus tôt manqué un tir à 3 points complètement ouvert, Barcelone entrait en transe.

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Il y avait du Michael Jordan dans cette ultime chevauchée. Logique, l'ancienne star des Chicago Bulls n'est autre que le parrain du héros du soir pour Barcelone, qui a fini la partie avec 11 points au compteur, et admettra après coup qu'il n'avait « pas fait un super match jusque-là ». Mais c'est bien lui, l'ailier aux deux sacres européens (2016, 2019), tenant du dernier titre attribué, il y a deux ans avec le CSKA Moscou, qui a fait la différence lors d'une partie plus débridée qu'anticipé. Barcelone, onze ans après Cela n'a pas tenu à grand-chose dans une Lanxess Arena de Cologne en mode « bulle NBA », sans public mais avec une profusion d'écrans. À cause d'une « défense longtemps mauvaise », dixit leur coach Sarunas Jasikevicius, les leaders de la saison régulière ont joué leur qualification à pile ou face dans le money-time. Onze ans après leur deuxième étoile continentale conquise à Paris en 2010, à Bercy, les Catalans retrouvent la finale de l'Euroligue. Et le rêve de Pau Gasol, auteur de 10 points et 3 rebonds en 11 minutes, d'ajouter une étoile continentale de clubs à son palmarès fait de titres de champion NBA (2009, 2010), d'Europe (2009, 2011, 2015) et du monde (2006) reste vivant. Calathes incertain, Westermann de retour ? Le panier de Higgins a consacré une soirée prolifique en attaque pour Nikola Mirotic (21 points) et les siens, hormis dans une troisième période où les Barcelonais ont dilapidé leur avance de neuf points acquise à la mi-temps (51-42) et se sont même retrouvés trois possessions derrière l'équipe entraînée par l'illustre Ettore Messina, quadruple vainqueur de l'épreuve (61-69, 29e). Leur sursaut défensif dans le dernier quart (11 points encaissés) leur ouvre la voie de la finale, où ils devront retrouver leurs vertus de meilleure défense de la compétition face à l'équipe -l'Efes Istanbul- en possédant l'attaque la plus prolifique. A une marche de leur Graal, les hommes de Sarunas Jasikevicius, coach aux quatre titres européens comme joueur, vainqueur avec Barcelone en 2003, vont néanmoins devoir se réinventer d'ici à dimanche. Car ils ont peut-être perdu, sur une entorse de la cheville qui semble sérieuse, leur meneur titulaire Nick Calathès (17 points, 6 passes). C'est ainsi que l'on pourrait retrouver sur la feuille de match le Français Léo Westermann, non aligné vendredi. lire aussi Le tableau des play-offs de l'Euroligue

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