Basket - Euroligue - L'Efes Istanbul rêve du doublé en Euroligue face à une foule de prétendants

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La nouvelle saison d'Euroligue démarre jeudi avec, pour la première fois depuis 2015, deux représentants français : Monaco et l'Asvel. Mais les prétendants au sacre sont nombreux : le tenant Efes Istanbul, Barcelone, le Real Madrid, le CSKA Moscou, et les places en play-offs seront chères.

Après des années de galère, l'Efes Istanbul a enfin touché le Graal en juin, en venant à bout de Barcelone en finale de l'Euroligue (86-81). L'équipe turque, formation la plus dominante d'Europe ces trois dernières saisons, a réussi le plus dur cet été : retenir son noyau (dont les Français Adrien Moerman et Rodrigue Beaubois) et verrouiller son duo magique Shane Larkin - Vasilije Micic, très courtisé en Europe et en NBA. De quoi assurer au coach Ergin Ataman une base et une alchimie intactes à l'heure de tenter un doublé inédit depuis celui réalisé par l'Olympiakos en 2012 et 2013.

L'autre favori naturel de cette nouvelle cuvée est l'autre finaliste, Barcelone, dont la base arrière, autour de Nick Calathes et Cory Higgins, a été étoffée (Laprovittola, Jokubaitis), tandis que le secteur intérieur tournera toujours autour de Nikola Mirotic et Brandon Davies, ainsi que l'excellent Sertac Sanli, chipé à son bourreau stambouliote.

12 Français hors Asvel et Monaco, 27 au total
Dans une compétition où les Français auront une nouvelle fois la part belle (12 éléments hors Monaco et Asvel, 27 au total !), on retrouvera plusieurs médaillés d'argent des Jeux Olympiques de Tokyo. Le Real Madrid, qui après une saison plombée par les blessures a raté le Final Four pour la première fois depuis 2016, en compte une flopée, trois parmi ses quatre Frenchies (Thomas Heurtel, Guerschon Yabusele, Vincent Poirier ont rejoint Fabien Causeur, couronné en 2018 avec les Merengue).

Rajeuni, plus athlétique, l'effectif s'est renforcé (Adam Hanga, Nigel Williams-Goss...) et avec le double tenant de la distinction de meilleur défenseur, Walter Tavares, le Real est armé pour jouer à nouveau les premiers rôles.

Une foule de prétendants
Le CSKA Moscou (neuf Final Fours disputés d'affilée) et le Fenerbahçe Istanbul auront la même ambition. Côté russe, un point d'interrogation entoure le retour au bercail du brillant mais soliste Aleksey Shved, meilleur scoreur de l'Euroligue (19,8 points) qui remplace son dauphin Mike James, évincé par son club en cours de saison pour raisons disciplinaires, et désormais à Monaco.

Après une année de transition, les Turcs, toujours emmenés par Nando De Colo et Jan Vesely, se sont étoffés tant sur le banc (Sasa Djordjevic) que sur le parquet (Pierria Henry, Achille Polonara, Devin Booker). Milan, qu'Ettore Messina a conduit à son premier Final Four depuis 29 ans, a gardé le socle de l'an dernier et y a ajouté Nicolo Melli et Konstantinos Mitoglou pour tenter d'y retourner dès cette saison.

Avec une telle foule de prétendants, à laquelle se mêleront peut-être le Zenit Saint-Pétersbourg voire le Maccabi Tel-Aviv (où Mathias Lessort démarrera la saison), se frayer une place dans le top 8 pour les deux clubs français engagés aurait la saveur de l'exploit.

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