Basket - Mondial U19 - L'équipe de France se qualifie pour la première fois pour la finale du Mondial U19 en venant à bout de la Serbie

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Les Bleuets ont scellé samedi une victoire historique en demi-finales contre la Serbie (75-69). Ils ont hissé l'équipe de France, pour la toute première fois de son histoire, en finale d'un Coupe du monde des moins de 19 ans. La bande à Victor Wembanyama défiera les États-Unis dimanche (18 heures). Ces Bleuets ont décidé de marquer l'histoire, d'écrire leur histoire, dans la souffrance. Bousculés sérieusement par les Serbes, la troupe de Victor Wembanyama a permis pour la première fois à l'équipe de France de rejoindre la finale d'une Coupe du monde des moins de 19 ans. Et ce presque intégralement sans son joueur clé de 17 ans, trop vite auteur de deux fautes dans les premier et troisième quart-temps. Les États-Unis attendent les Bleuets pour une finale rêvée, dimanche à Riga (Lettonie). Wembanyama vite poussé sur le banc Sur son nuage après son dur combat remporté après prolongation face à la Lituanie, les Bleus ont pourtant été cueillis à froid. Les hommes de Frédéric Crapez ont été surpris d'entrée par un bloc trop haut qui laissait des espaces dans son dos face à un collectif adverse bien huilé. Portés par le duo composé de Mihailo Musikic et Nikola Jovic, les Serbes ont vite creusé un petit écart et ont profité du peu de temps de jeu de Wembanyama, handicapé par les fautes. lire aussi Victor Wembanyama, de plus en plus grand avec l'équipe de France U19

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Sans lui, les Bleus sont apparus (logiquement) moins forts dans la maîtrise collective et en défense, offrant des points bien trop faciles à la Serbie. Menés 13-23 à la fin du premier quart-temps, les Bleus s'en sont remis à leur banc. Le meneur de l'AS Monaco Rudy Demahis-Ballou a notamment maintenu les siens à flot avec deux shoots à trois points consécutifs. Au forceps, symbolisés par un Clément Frisch dur au mal dans le combat physique (4 points, 5 rebonds, 1 passe), les Bleus sont revenus à 33-39 à la pause, bien aidés par les passages en force et l'indiscipline adverses. Demahis-Ballou en facteur X Le deuxième acte des Bleuets n'a pas commencé sous les meilleurs auspices. Wembanyama, auteur de deux nouvelles fautes, a dû encore abandonner précocement ses coéquipiers. Mais le mérite de ses coéquipiers a été de garder les Serbes à portée de tir. Des Serbes qui ont, lentement mais sûrement, commencé à décliner au fil des minutes, profondément marqués après un soufflet du sélectionneur Zoran Lukic dans le troisième quart-temps. Jayson Tchicamboud, meilleur marqueur de la rencontre (19 points), a senti le vent tourné et son équipe avec lui. Plus imposants physiquement, à l'image d'Yvan Ouedraogo, intraitable dans les deux raquettes et auteur d'un double-double (11 points, 15 rebonds). lire aussi Les Bleuets éliminent la Lituanie après prolongation et se qualifient en demi-finale Comme un symbole, c'est sur un nouveau tir primé de Demahis-Ballou que la France, pour la première fois, a pris l'avantage (58-57) au début du dernier quart-temps pour ne plus jamais le lâcher. Avec 13 points en sortie de banc, le jeune meneur de 19 ans a sans aucun doute été l'homme de la rencontre. Il a bien été épaulé, dans le money-time, par Clément Frisch, précieux quand l'air se raréfie et redoutable dans le dernier quart-temps (8 points, 14 au total), et deux shoots lointains vitaux de Matthew Strazel, plus discret ce samedi soir. Si Victor Wembanyama y est allé de son contre en toute fin de rencontre, c'est un groupe qui a émergé en son absence. Des qualités collectives dont il faudra, plus que jamais, faire preuve en finale face aux États-Unis, dimanche (18 heures).

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