Basket NBA: Evan Fournier, le frenchy de New York

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La nouvelle saison de NBA débute ce mardi 19 octobre avec 12 Français, dont Evan Fournier, nouvelle recrue des Knicks de New York. Pour son 11e exercice dans la principale ligue de basket-ball au monde, le Français compte jouer les premiers rôles sur le parquet du Madison Square Garden.

Libre l’été dernier, Evan Fournier, qui a quitté les Celtics de Boston, rêvait de jouer à New York. Le vœu est désormais exaucé, avec un contrat de quatre ans et 78 millions de dollars à la clef. Avec Julius Randle, Kemba Walker et Derrick Rose, il sera une des principales armes offensives des Knicks. Pour sa 11e saison, le joueur de 28 ans pourrait devenir le chouchou du mythique Madison Square Garden, sa salle préférée.

Une décision prise lors des JO de Tokyo

« Le premier truc que je me suis dit, c'est que j'allais jouer au Madison (Square Garden). Mais si tu y joues et que tu ne vaux rien, c'est nul ! Donc très vite, j'ai pensé au nouveau coach (Tom Thibodeau, arrivé l'an passé avec le nouveau président Leon Rose) et à ce projet de remettre New York sur le devant de la scène (l'an passé, les Knicks ont obtenu la 4e place en division Est assortie d'une qualification pour les play-offs pour la première fois depuis 2013). C'est excitant ! », raconte dans L’Équipe Evan Fournier.

Et d’ajouter : « C'est vrai que c'est le bon timing que je me sois retrouvé agent libre cet été. Cela fait plusieurs années que je dis que New York m'attire. Mais c'est vrai qu'il y a quelques années, ce n'était pas très attractif, c'était un sacré bordel même ! »

« Je devais prendre une décision le jour des quarts de finale des JO [contre l’Italie], ce qui n’était évidemment pas idéal, car vous voulez vous concentrer au maximum sur le match. La veille, j’ai parlé avec mon agent concernant mes options, et clairement les Knicks étaient une priorité pour moi », avait raconté Fournier. Lui qui a grandi dans une famille de judokas de très haut niveau, réalisait l’été dernier au Japon son autre rêve, participer aux Jeux olympiques.

À Tokyo, lors de l’entrée en lice de l’équipe de France face aux États-Unis, Evan Fournier avait été l’un des grands artisans de la victoire des Bleus avec 28 points à son compteur. Les Bleus de Vincent Collet, vice-champions olympiques, avaient dominé les États-Unis en match de poules (83-76), un véritable exploit.

Toujours plus de responsabilités

Après cette surprenante quatrième place à l'Est l'an passé, mettant fin à plusieurs années de déception, les Knicks auront à cœur de confirmer pour cette nouvelle saison. Ils ont bouclé leur présaison invaincus.

Avec ses expériences à Denver, Orlando et Boston, « Fourmiz » compte emmener les Knicks en play-offs, parlant même de « catastrophe » dans le cas contraire.

Avec Rudy Gobert, Evan Fournier fait partie des leaders de la génération 1992. Lors de la Draft 2012, Fournier est le premier joueur européen à entendre son nom. Il est sélectionné en 20ème position par les Denver Nuggets. Onze années plus tard, le meilleur marqueur français en NBA lors de la saison 2018/2019 (15,1 pts par match) aspire à plus de responsabilités, comme depuis toujours.

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