Basket - NBA - NBA : Les Dallas Mavericks proches de la maturité ?

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Troisièmes de la Conférence Ouest, les Mavs du nouveau coach Jason Kidd et du leader Luka Doncic semblent plus aptes à gagner cette saison. Le calendrier de Dallas, qui va se compliquer, servira de test. À Dallas, le nouveau coach Jason Kidd n'est pas venu faire le shérif. Au contraire. L'attitude autoritaire de son prédécesseur, Rick Carlisle, a mal tourné avec plusieurs joueurs, dont la star Luka Doncic (6e au vote de MVP l'an passé), malgré l'excellent CV de l'entraîneur en place depuis 2008 : un titre et neuf apparitions en play-offs. L'objectif était donc clair pour l'ex-meneur titulaire des Mavericks, lui aussi champion en 2011 : ramener de l'harmonie dans le vestiaire. Un « conseil des leaders » a ainsi été nommé, constitué de Doncic, l'intérieur Kristaps Porzingis et l'arrière Tim Hardaway Jr. Après une présaison parfaite (4-0), leur première réunion avec le technicien, deuxième au total de passes dans les tablettes de la NBA, a débouché sur une idée originale : faire jouer les 15 joueurs de l'effectif au premier match. Kidd n'a eu besoin que de trois quart-temps pour s'exécuter. Si la défaite fut nette face aux Atlanta Hawks (87-113), le technicien a affirmé en conférence de presse que c'était « un truc cool ». Luka Doncic « J'avais plus confiance dans ce tir que dans tous mes 3 points et lancers francs précédents. » Derrière, ses hommes ont su le récompenser par sept victoires en neuf rencontres, largement portés par Doncic, qui avait proposé cette rotation, jamais tentée en NBA. Si les stats du prodige sont un peu en berne en ce début de saison (24.9 points à 44 % contre 27.7 points à 48 % l'an passé), elles semblent aussi remonter dernièrement. Le temps peut-être de s'ajuster à un nouveau système, aux nouvelles règles, au nouveau ballon... Quoi qu'il en soit, la confiance est là, en témoigne le tir gagnant au buzzer contre les Boston Celtics (104-107) samedi dernier.

« J'avais plus confiance dans ce tir que dans tous mes 3 points et lancers francs précédents », a déclaré cet habitué des tirs décisifs, qui s'est rué vers le banc peu après. Une manière d'inclure le staff technique et ses coéquipiers, qui ont peu changé depuis l'an passé (arrivée de Reggie Bullock et du Français Frank Ntilikina, principalement). Lâcher des matches serrés faisait par contre partie des mauvaises habitudes pour ce groupe, encore jeune. Troisièmes à l'Ouest Faire mieux que leur 5e place en 2020-2021, c'est justement l'objectif de cette saison, pour l'instant tenu avec la troisième place à l'Ouest (7-3). Certes, le calendrier a été favorable. Mais les Mavs n'affichent au moins pas les mêmes difficultés que d'autres équipes, comme les Celtics (4-6), ou Atlanta (4-8). Les raclées infligées par les deux autres grosses écuries sur leur route jusque-là : les Denver Nuggets (75-106) et le Miami Heat (125-110), sont par contre plus préoccupantes, même si certaines blessures (dont Porzingis) les expliquent aussi. Des joueurs ont par contre continué leur progression, comme le meneur Jalen Brunson (15 points, 4.5 passes et 5.1 rebonds de moyenne). Cela fera certainement partie des clés pour juger l'arrivée à maturité de cet effectif, d'autant que le calendrier va sacrément se corser : les Chicago Bulls (2e à l'Est, eux aussi à 7-3) ce mercredi soir, puis les San Antonio Spurs, avant de jouer deux fois d'affilée les Phoenix Suns (finalistes en juillet) ainsi que les Los Angeles Clippers, puis de surprenants Washington Wizards et Cleveland Cavaliers d'ici à la fin du mois. Un assistant-coach NBA « Ce système ne les fait pas briller » De quoi peser dans le traditionnel bilan de fin d'année civile, et tester l'absorption du nouveau système offensif (l'attaque n'est pour l'instant classée que 23e du Championnat, alors que la défense est classée 10), le coaching n'étant pas qu'une question de gestion humaine. « Pour l'instant, ils n'ont pas été testés en défense et leur attaque ne les fait pas briller, alors qu'ils avaient l'une des meilleures de l'histoire il y a deux ans... mais c'est peut-être aussi une question de personnel », estime l'assistant coach d'une équipe rivale. lire aussi Nuit des Bleus : 22, voilà Batum Justement, à la direction aussi il y a eu du changement cet été : le président et manager général Donnie Nelson a été licencié après une tension avec l'ex-parieur Haralabos Voulgaris, intégré en 2018 comme « directeur de recherche quantitative et de développement », qui n'a pas non plus vu son contrat renouvelé cet été, le propriétaire Mark Cuban préférant embaucher Nico Harrison. Si cet ancien employé de Nike n'a pas suivi les désirs de Doncic (qui souhaitait recruter son compatriote Goran Dragic), Harrison a déclaré avoir l'intention « de créer une culture et faire de Dallas une destination pour les joueurs ». Traduction : si l'effectif actuel ne performe pas, il sera modifié. Et le shérif, c'est bien Cuban. lire aussi Toute l'actualité de la NBA

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