Basket - NBA - Houston met fin à une série de 20 défaites consécutives

L'Equipe.fr
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Les Rockets, qui n'avaient plus gagné depuis le 4 février, se sont imposés lundi à domicile face aux Toronto Raptors (117-99), eux aussi en chute libre. C'était le match de la peur et du malaise. Celui qui a vu la plus longue série en cours de défaites en NBA passer de Houston à Toronto. Les Rockets ont enfin trouvé le chemin de la victoire, qu'ils avaient perdu depuis 46 jours, le temps de s'incliner vingt fois, dont seize par plus de dix points d'écart. Ce sont désormais les Raptors qui doivent trouver un moyen de stopper une série de neuf revers consécutifs (dont deux face à Detroit, le dernier de la Conférence Est) commencée le 4 mars. lire aussi Les matches de la nuit Lundi soir, la libération des Rockets était loin d'être assurée à l'entame du dernier quart-temps, attaqué avec une possession d'écart (88-86). Un 9-0 asséné par un cinq de sans-grade, joueurs à peine arrivés (DJ Augustin, DJ Wilson) ou montés au front au fil des déconvenues (Kenyon Martin Jr, Jae'Sean Tate) a alors permis de creuser un écart (97-90, 40e) que Toronto n'a jamais réussi à rattraper. Pire, le score final (117-99) montre que les Canadiens ont complètement lâché ensuite.

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« Quitte à ne pas défendre, il vaudrait mieux marquer plus de 99 points », a lâché, amer, l'arrière Fred VanVleet, sachant que Toronto n'a même pas l'excuse des blessures, seul l'ailier OJ Anunoby étant éloigné de l'équipe (Covid-19). Une frustration canadienne résumée dans l'expulsion de De'Andre Bembry à huit minutes de la fin pour avoir manifesté son agacement après une faute non sifflée. lire aussi Les Houston Rockets en plein crash Une fois la délivrance arrivée, John Wall, auteur de son premier triple double depuis cinq ans (19 points, 11 rebonds, 10 passes), est tombé dans les bras de l'entraîneur Stephen Silas. « Je lui ai dit que je ne le lâcherai pas quoi qu'il arrive, qu'un coach ne devrait pas avoir à vivre ce qu'il a vécu pour sa première expérience, et que j'étais heureux pour lui », a expliqué Wall. « Entrer dans le vestiaire après cette rencontre et voir tous ces visages souriants... c'est grand », a concédé Silas, soulagé. lire aussi Classements