Basket - NBA - Tatum et les Boston Celtics atomisent Washington et rejoignent les Nets en play-offs de NBA

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Portés par les 50 points de Jayson Tatum, les Celtics se sont imposés mardi soir (118-100) face à Washington et rejoignent les Brooklyn Nets au premier tour des play-offs. Les Wizards devront se rattraper face aux Indiana Pacers. 4 789. Le chiffre est précis. On ne rigole pas avec le nombre de fans autorisés dans la salle. 25 %, pas plus. Mais pas moins non plus. Car à Boston, on n'a qu'une envie : supporter les Celtics, en ce premier soir de play-in, le mini-tournoi qualificatif pour les deux dernières places en play-offs, avec un accès automatique à la septième position, contre les Brooklyn Nets au premier tour donc, pour le vainqueur dans l'opposition de ce mardi soir avec Washington. « Ç'a été une année compliquée, on a eu des blessures et le protocole Covid nous a affectés plus que d'autres équipes. On n'a pas Jaylen Brown jusqu'à la saison prochaine en plus (déchirure du ligament scapho-lunaire du poignet gauche), mais on est capables de faire du bruit en play-offs si ce groupe prend bien, donc là il faut se débarrasser des Wizards », résume Steve Bertoni, habillé dans un costume à trèfle de la tête aux pieds, qui ne peut se payer un abonnement à la saison que depuis les cinq dernières années, mais vient régulièrement au TD Garden depuis qu'il est « tout petit ». Un exemple, parmi l'un des meilleurs publics de toute la NBA, qui veut tenir son rang de franchise historique (17 bannières de champion, record NBA partagé avec les Lakers).

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Pour s'en sortir, Boston, qui a perdu l'excellence de sa défense (13e au classement officiel en saison), sait qu'elle doit se concentrer sur deux aspects : jouer vite, et aller au panier. Jayson Tatum (All-Star en 2020 et 2021, troisième cinq type l'an dernier) s'en charge. Les Celtics sont devant à la fin du premier quart (21-27). Russell Westbrook (4 points) et Bradley Beal (2 points, alors que le deuxième meilleur marqueur en saison tourne d'habitude à 40.7 contre la capitale du Massachussetts cette saison), sont maladroits. En début de deuxième quart temps, c'est donc Ish Smith, en sortie de banc, géré par Scott Brooks de manière à ce que l'une des deux stars des Wizards soit toujours présente sur le terrain, qui se montre très efficace (5/7), pour 11 points qui permettent à la capitale fédérale de s'accrocher puis passer devant à la mi-temps : 54-52, notamment après que Beal a su régler sa mire (6/12, 13 points), tandis que Westbrook a déjà capté 13 rebonds et distribué 5 passes. Les Wizards ensorcelés en seconde mi-temps Mais les locaux repassent vite devant : 58-56 sur un trois points de Walker, Tatum (passé à 21 points un peu avant) provoque la faute après une interception, pour un nouveau tir primé du meneur (18 points). Une bonne passe avec deux nouveaux triplés des All-Stars offre 13 points d'avance (69-56) en moins de quatre minutes et, malgré un temps mort, les Wizards n'apprennent pas la leçon : 16 points après que Tatum soit encore oublié à plus de 7,24 mètres. L'ailier en inscrit 41 en trois périodes, 90-80 avant d'entamer la dernière.

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Les Wizards ayant la lunette de visée défaillante de loin (3/21 à trois points), difficile de remonter, d'autant que Westbrook ne va plus chercher qu'un seul rebond et aucune passe de la deuxième mi-temps, se contentant d'afficher 20 points. Et comme Beal est clairement diminué par sa blessure au mollet gauche, survenue le 25 avril, ayant entraîné une autre aux ischio-jambiers quinze jours après, Washington et sa défense poreuse ne peuvent plus que regarder Tatum atteindre les 50 points sur la ligne des lancers, sous les cris de « M-V-P, M-V-P » d'un public féru de son héros. lire aussi Bradley Beal, une saison en enfer Jayson Tatum « Je ne voulais pas perdre contre Bradley (Beal) » « Je ne voulais pas perdre contre Brad (Beal) et entendre cela pour le reste de ma carrière », a simplement lâché Tatum au micro de TNT sur son opposant mais aussi ami d'enfance, avant d'expliquer en conférence de presse sa motivation par « ne pas prendre le fait d'accéder aux play-offs à la légère ». L'autre Brad, Stevens, le technicien renommé des Celtics, espère malgré la performance du soir (100-118) voit son équipe mieux tourner : « Je nous ai trouvés un peu statiques », prévient-il. Une manière de se préparer à une tout autre opposition, face à Brooklyn au premier tour des play-offs, dont cette victoire leur a ouvert les portes (alors que les Wizards pourront se rattraper face aux Indiana Pacers, vainqueurs des Charlotte Hornets, pour affronter les Philadelphia Sixers) : « Brooklyn est probablement l'équipe la plus talentueuse qui ait été assemblée depuis que je suis en NBA. Ce sont les meilleurs des meilleurs. Je suis fan de la NBA, et je les vois mal perdre... Il va falloir que l'on joue notre meilleur basket », admet-il franchement en évoquant l'armada menée par Kevin Durant, Kyrie Irving et James Harden. lire aussi Durant, Irving, Harden... Le trident fantôme des Brooklyn Nets Il explique aussi dans ce sens « vouloir trouver plus d'opportunités pour impliquer et faire shooter » le Français Evan Fournier (8 points à 27 %, 6 rebonds, 4 passes) afin de soulager Tatum et Walker. Ce sera samedi, et il y a de quoi être impatient. lire aussi Le secteur intérieur, ce problème jamais résolu par les Boston Celtics en NBA