Basket - WTF - Grâce à Tinder, les joueurs de NBA dorment plus et boivent moins

L'Equipe.fr
Selon une enquête d'ESPN, les basketteurs NBA sortent moins lors des déplacements depuis qu'ils peuvent convenir de rendez-vous galants grâce aux applications de rencontres. Conséquence : le taux de victoire à l'extérieur est en augmentation.

Selon une enquête d'ESPN, les basketteurs NBA sortent moins lors des déplacements depuis qu'ils peuvent convenir de rendez-vous galants grâce aux applications de rencontres. Conséquence : le taux de victoire à l'extérieur est en augmentation.Ils appellent ça la «Tinderization» de la NBA, en référence à l’application de rencontres disponible sur smartphone, et qui facilite les rendez-vous d’un soir. Le journaliste d’ESPN Tom Haberstroh s’est penché sur les causes potentielles qui pourraient expliquer pourquoi le taux de victoire à l’extérieur, qui atteignait péniblement les 40% dans les années 2000, approche désormais les 44% au sein de la plus grande ligue de basket du monde. Après avoir exploré quelques pistes (assistance électronique qui rend les arbitres moins vulnérables à la pression de la foule ; fans plus calmes depuis qu’ils suivent en parallèle ce qu’il se passe sur leur téléphone, etc.), le chroniqueur, qui a interrogé plusieurs personnes dans le milieu, a reçu une explication aussi rationnelle qu’inattendue de la bouche du manager général (qui reste anonyme) d’une des franchises : «Les joueurs n’ont plus besoin de sortir en boîte.» Sous-entendu : Pour faire des rencontres.«Deux heures de sommeil en plus»Les déplacements, et les nuits loin de chez soi coincé à l’hôtel, ont en effet souvent été l’occasion pour les basketteurs de s’acoquiner avec quelque autochtone. Ce qui nécessitait d’aller chercher ses conquêtes dans des bars ou des clubs, de boire, de «chasser», de discuter, avant de rentrer et de passer un bout de la nuit ensemble. Désormais, les applications de rencontres (Tinder, mais aussi les messageries privées d’Instagram ou de Snapchat) permettent de sociabiliser et de convenir d’un rendez-vous au préalable, sans prendre la peine de sortir, avec tous les biais que cela suppose quand on est un sportif, connu de surcroît. «Par rapport à ce qu’il se passait en déplacement il y a une quinzaine d’années, vous gagnez largement deux heures de sommeil !», affirme, toujours à ESPN, un ancien All-Star. Pour le romantisme, on repassera. Mais les coaches ne vont pas s’en plaindre. L'article d'ESPN

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