Beitar Jérusalem : un cheikh et une révolution

SO FOOT
·1 min de lecture

La formule est naïve, mais ça, Moshe Hogeg s'en moque sûrement. À seulement 39 ans, celui qui préside le Beitar Jérusalem depuis 2018 sait qu'il a déjà réussi à faire bouger les lignes d'un club qu'il s'était promis de réformer en profondeur. Alors que le grand manitou du Beitar vient de vendre 50% des parts du club de la capitale au richissime émirati Hamad ben Khalifa Al-Nahyan, l'homme d'affaires israélien se félicitait en ces termes de la portée symbolique de l'accord : " Le cheikh Hamad et moi-même voulons montrer au monde que les juifs et les musulmans peuvent faire de belles choses ensemble et inspirer la jeune génération. L'image raciste du Beitar était l'un des éléments clés qui m'a amené à acheter ce club. J'adore le football et je pensais qu'acheter le Beitar était une opportunité pour régler ce problème de racisme, qui entache la réputation de l'équipe. Et de faire quelque chose de plus grand que le football, en tant que tel.… Lire la suite sur sofoot.com

SO FOOT.com
SO FOOT.com