Les plus belles photos des légendes du foot aux enchères par L'Équipe

Zinédine Zidane, 1998, Stade de France, Saint-Denis (A. Landrain/L'Équipe)

En cette fin d'année, « L'Équipe » rend hommage aux plus grandes légendes du foot et met aux enchères ses plus beaux clichés le 8 novembre à 18 heures à la maison de vente Millon. Découvrez quelques-unes des plus belles photos et élisez votre coup de coeur.


Diego Maradona - 1982

Âgé de 21 ans lors de ce match amical face à la RFA, à Buenos Aires (1-1), Diego Armando Maradona est déjà le maître à jouer de l'Argentine. Lui qui a honoré sa première sélection avec l'Albiceleste à 16 ans enchaîne les bonnes performances au début des années 1980. La route du succès se trace pour le futur « D10S ».


Pelé - 1960

Edson Arantes do Nascimento dit Pelé. La star de la précédente Coupe du monde 1958 en Suède foule, avec son club de Santos, le sol français à l'occasion du Tournoi de Paris de 1960. Signatures, interviews, photos : la compétition de pré-saison s'est muée en tournée des médias pour le jeune Roi Pelé (19 ans), admiré par le public français.


Michel Platini - 1986

Danse avec les stars brésiliennes

« C'est le seul qui aurait pu jouer dans n'importe quelle équipe du Brésil et à n'importe quel poste ». Quand il s'agit de rendre hommage à Michel Platini, Pelé n'y va pas par quatre chemins. Comme « Platoche » d'ailleurs, qui tente de se faufiler à travers la défense brésilienne lors du quart de finale du Mondial 1986.


Raymond Kopa - 1958

Raymond Kopa avec le maillot des Merengues en 1958, année de son Ballon d'Or. En 1956, son arrivée au Real fut un événement considérable. Il représentait tout ce qu'on enviait à la France : l'élégance, le glamour, la classe. En plus, phonétiquement, son nom signifie « coupe ». Tout un symbole.


Zinédine Zidane - 1998

Et Zidane a surgi. Deux fois.

Le meilleur joueur français ne pouvait pas mieux se distinguer qu'en ce jour de finale de Coupe du monde. Il n'a pas encore marqué dans ce Mondial, mais va grandement se rattraper et placer les Bleus sur la voie du succès. À la 27e minute, Emmanuel Petit tire un corner de la droite au premier poteau où surgit la tête de Zizou, qui devance Leonardo et propulse la balle dans les filets brésiliens. C'est Aimé Jacquet qui lui avait conseillé de se poster au premier poteau, après avoir noté un certain laxisme dans le marquage sud-américain. Il récidivera à la 45e minute : Djorkaeff, cette fois, tirera le corner de la gauche pour le crâne de ZZ, lequel coupera la trajectoire au premier poteau. Le ballon filera entre les jambes de Roberto Carlos, dernier défenseur.


Karim Benzema - 2022

Karim Benzema célèbre la qualification en quarts de finale de la Ligue des champions du Real Madrid après sa victoire face au PSG (3-1). KB9 aura été le héros du match. Auteur d'un triplé (61e, 76e, 78e), il a renversé la rencontre. En inscrivant son 309e but ce soir-là, il dépasse Alfredo Di Stefano et devient le troisième meilleur buteur de l'histoire du Real. Aujourd'hui, le Français a dépassé Raul (323 buts avec le Real) et se classe juste derrière Cristiano Ronaldo (450 buts) au classement historique des buteurs madrilènes.


George Best - 1969

Best, le cinquième Beatles

Retour en arrière impossible une fois que l'on devient une star mondiale. George Best, costumé, est suivi par l'habituel raz-de-marée médiatique à la sortie d'Old Trafford en 1969. Un succès qui plaît à l'attaquant. Fêtes, alcool, jeux d'argent : Best s'autorise tous les excès pendant sa carrière.


Kylian Mbappé - 2018

« Si Kylian continue d'égaler mes records comme ça, je vais peut-être devoir dépoussiérer mes crampons à nouveau », s'amuse Pelé, sur Twitter, après la performance de Mbappé en finale de la Coupe du monde face à la Croatie (4-2). Le numéro 10 de l'équipe de France (19 ans et six mois à l'époque) est le deuxième plus jeune joueur à marquer en finale d'un Mondial, après Pelé (17 ans et 8 mois) en 1958.


Jean-Pierre Papin - 1992

Papinade. Nom commun. Féminin. Façon de marquer caractéristique de Jean-Pierre Papin : une puissante reprise de volée, un ciseau couché ou un ciseau retourné. « JPP », cinq fois meilleur buteur de Ligue 1 de 1988 à 1992, enchaîne les papinades sous le maillot de l'OM, comme ici face à Montpellier en avril 1992 (0-0). Sa marque de fabrique.


Johan Cruyff - 1978

« El flaco » (« le maigre »), comme il était surnommé au FC Barcelone, ici face au Rayo Vallecano (1-1), lors de sa dernière saison au sein du club. Lors de son arrivée en Catalogne en 1974, Johan Cruyff, par son jeu intelligent et sa technique, a permis au Barça de remporter la Liga 1973-1974, après 14 ans sans titre. Après sa carrière de joueur, le Néerlandais reviendra en tant qu'entraîneur (1988 à 1996) pour remettre les Blaugranas sur le devant de la scène.


Megan Rapinoe - 2019

Rapinoe tire un corner en finale de la Coupe du monde 2019. 57 000 spectateurs ont pris place dans le stade lyonnais pour la finale entre les États-Unis et les Pays-Bas (2-0). Une rencontre arbitrée par la Française, Stéphanie Frappart.


Jubilé de Platini - 1988

Casting de rêve à Marcel-Picot

Il n'y avait pas assez de numéro dix pour tout le monde. Diego Maradona, Enzo Francescoli, Ruud Gullit, Rabah Madjer, Lothar Matthäus, Zico et le Roi Pelé : les plus grands joueurs de l'époque sont venus fêter la fin de carrière de Michel Platini. L'espace d'une journée, le stade Marcel Picot de Nancy est devenu la capitale du football.