Benjamin Stambouli : "J'étais prêt à m'engager dans l'armée"

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Alors, ça fait quoi d'être dans un pays où on peut porter sans problème le numéro 90 tout en jouant milieu défensif ? Ça doit changer de la rigueur de Schalke.
(Rires.) Ah ça ! On a un large éventail de choix. En arrivant, j'ai demandé quels numéros étaient disponibles, on m'a dit de choisir celui que je voulais. J'en ai tenté deux-trois, mais ils étaient déjà pris à chaque fois, donc j'ai proposé le 90, et celui-là était dispo. C'est un clin d'œil à mon année de naissance, mais aussi à ma génération à Montpellier, celle qui a remporté la Gambardella en 2009. Avant de signer à Adana, je n'ai eu que deux aperçus de la Turquie, avec Schalke. Une fois en Ligue des champions, quand on joue à Galatasaray (en 2018, NDLR). On fait 0-0 là-bas, dans un concert de sifflets, c'était impressionnant. Et la deuxième fois, c'est quand Ozan Kabak a signé chez nous (l'année suivante, NDLR).…

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