Biathlon - CM (H) - La Norvège intouchable sur le relais d'Antholz, la France 4e

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L'équipe-type de la Norvège, avec un Johannes Boe des grands jours, s'est facilement imposée ce dimanche sur le relais de la Coupe du monde d'Antholz-Anterselva devant la Russie et l'Allemagne. Longtemps deuxième, l'équipe de France, privée de ses tauliers Quentin Fillon Maillet et Émilien Jacquelin, termine quatrième. Sur le papier, l'affaire paraissait compliquée. Dans la réalité, elle a été tout simplement impossible. Ce dimanche, l'équipe-type de la Norvège avec les frères Boe très bouillants, a dominé le relais de la Coupe du monde d'Antholz-Anterselva devant la Russie (à 1'57''2, 1 tours, 12 pioches), l'Allemagne (à 2'04''4, 4 pioches) et une équipe de France remaniée, privée de Quentin Fillon Maillet et Émilien Jacquelin (4e à 2'20''5, 7 pioches). lire aussi Résultats Pourtant, c'est bien Fabien Claude et les Bleus qui prenaient la tête des opérations lors du premier relais. Claude, dans sa meilleure saison en carrière et probablement future fusée de lancement de l'équipe de France aux Jeux Olympiques contrôlait le Norvégien Sturla Laegreid pour lancer Antonin Guigonnat avec huit secondes d'avance sur Tarjei Boe. En grande forme sur les skis, le Norvégien faisait le boulot avec une seule pioche, pour transmettre à son frère Johannes avec 7''3 d'avance sur un Guigonnat très combatif sur la fin de son relais pour combler son retard. Le show Johannes Boe Il était alors l'heure du show Johannes Boe. En très grande forme depuis le début du week-end et son retour d'une semaine de stage en famille, le triple tenant de la Coupe du monde a skié plus vite que tout le monde (15'' d'avance sur Serokhvostov, le 2e plus rapide du jour) tout en tirant à la perfection (aucune pioche). Il n'en fallait pas plus pour plier ce relais puisque le Français Simon Desthieux, pourtant auteur d'une partition solide, bouclait son relais avec 1'02 de retard. « C'était le Johannes des grands jours, déclarait quelques minutes plus tard Desthieux au micro de la chaîne L'Équipe. Quand il est comme ça, on ne peut pas faire grand-chose. L'équipe de Norvège est incroyable sur ses relais cette année. Si on veut les battre aux JO, il faudra être parfait. » Eric Perrot : « J'ai tout donné »
Tranquillement installé en tête, le Norvégien Vetle Christiansen finissait le travail avec une petite pioche en plus dans la besace (seulement 4 pour son équipe) et un grand sourire. Derrière, en revanche, la bataille faisait rage. Lancé en deuxième position, le jeune Eric Perrot s'élançait avec une lourde charge sur les épaules, pour son premier hiver en Coupe du monde. Annoncé comme un futur grand, le Français, 20 ans, répondait aux attentes en réussissant son passage devant les cibles (2 pioches) et ressortait toujours en deuxième position après le débout avec une petite marge sur l'Allemand Fratzscher et le Russe Latypov. Mais, à bout de forces, il ne pouvait contrer le retour de ses adversaires pour finalement finir quatrième.

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