Biathlon - CM (H) - Quentin Fillon Maillet, 2e du relais avec la France : « Je pensais être deuxième » après le dernier tir

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Sorti en tête du dernier pas de tir, Quentin Fillon Maillet ne s'est pas rendu compte que son rival norvégien était engagé dans un tour de pénalité. Les Français ont finalement terminé le relais à la deuxième place. Quentin Fillon Maillet (dernier relayeur de l'équipe de France, 2e du relais d'Oberhof) : « Sur le dernier tir, je fais une pioche. À aucun moment, j'ai regardé le tir de Vetle Christiansen. Je sors du pas de tir en pensant être deuxième. Mais non, on jouait la victoire en fait. Dans la dernière boucle, on jaugeait lequel était le plus fort. J'ai essayé de le décrocher dans la dernière ligne droite mais il a été trop fort. » Émilien Jacquelin (1er relayeur) : « J'ai eu un trou noir sur le tir debout. Même sur les skis, ce n'était pas dans la lignée de mes sensations de la saison. J'en ai vraiment bavé physiquement. J'ai un peu péché par orgueil. En analysant la start-list ce matin, je me suis dit qu'il y avait quelque chose à faire en partant fort. Mais dès la première bosse, les jambes n'ont pas répondu. J'ai un peu bluffé et essayé de me replacer parfois. Je pense que j'ai un peu trop joué. C'est de l'expérience engrangée, c'est en faisant des erreurs qu'on apprend. » Martin Fourcade (2e relayeur) : « Malgré un départ loupé d'Émilien, je suis heureux d'avoir remis l'équipe dans le match pour le podium. Partir en deuxième position, c'est une gestion de course totalement différente. Il n'y avait aucun calcul à faire, il fallait rattraper le plus de temps possible. Je pense qu'on a fait avec Émilien un mauvais choix de matériel. Les skis étaient très durs à diriger, notamment dans la descente où ça a été catastrophique pour moi. » Simon Desthieux (3e relayeur) : « Je fais une pioche au debout. Ça reste un beau tir dans des conditions délicates. Quand on a vu le tir d'Émilien, on s'est dit qu'il fallait y croire jusqu'au bout car les conditions particulières d'Oberhof font que ça peut vite tourner. Il faut rester combatif jusqu'au bout. On a bien fait d'y croire car on s'est bien relancés dans la course. »

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