Le Big-Five se confirme, la France en fait bel et bien partie

Le cabinet d’audit et de conseil KPMG a publié ce mercredi une étude économique sur les 8 clubs champions, saison 2018-2019. Dedans on retrouve en détail les revenus d’exploitations des champions de Ligue 1 (le Paris Saint-Germain), de Premier League (Manchester City), de Serie A (la Juventus Turin), de Liga (le FC Barcelone), de Bundesliga (le Bayern Munich), mais aussi d’Eredivisie (l’Ajax Amsterdam), de Liga NOS (le Benfica Lisbonne) et de Süper Lig (Galatasaray).

L’avantage d’une telle étude, contrairement à celle déjà réalisée par le cabinet Deloitte, est d’élargir à d’autres clubs du big-five, en l’occurrence à des clubs néerlandais, portugais et turc. Le rapport Football Money League, quant à lui, ne s’intéresse qu’aux 20 clubs les plus riches d’Europe, autrement dit, seulement les clubs du big-five, et essentiellement des clubs anglais (8 sur 20).

Un écart de 1 à 5 entre le Barça et Galatasaray

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En intégrant d’autres championnats que les cinq grands, on constate clairement que les écarts se durcissent entre le gotha européen et le reste du continent. Le Barca, club le plus riche du monde et premier au classement KPMG, présente des revenus cinq fois supérieurs à ceux de Galatasaray, le champion de Süper Lig, le championnat turc, 839 millions d’euros contre seulement 146 millions d’euros.

Le revenu moyen des champions du big-five est de 635 millions d’euros contre 170 millions d’euros de moyen...

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