Bordeaux-Marseille (0-0) - La malédiction se poursuit pour l'OM

Goal.com
Le président des Girondins de Bordeaux a écarté avoir reçu des offres pour vendre le club et est conscient de ne pas être irréprochable.
Le président des Girondins de Bordeaux a écarté avoir reçu des offres pour vendre le club et est conscient de ne pas être irréprochable.

Historiquement, la rencontre opposant les Girondins de Bordeaux à l'Olympique de Marseille est l'une qui déchaîne le plus les passions. En tout cas, quand les rencontres se disputent sur le sol bordelais, où les Olympiens ne se sont tout simplement plus imposés depuis 42 ans... Une éternité, d'autant plus pour un club de la trempe de l'Olympique de Marseille. De ce fait, la motivation était toute trouvée pour les hommes d'André Villas-Boas : rompre la malédiction. 

Pablo croit ouvrir le score... La VAR s'invite à la fête

Oui mais voilà, par définition, une malédiction se distingue par son caractère insurmontable, inéluctable même. Et c'est donc sans surprise que les Marseillais ont été en incapacité de venir à bout de l'équipe au scapulaire. Il faut dire que ce n'est pas vraiment la physionomie de la rencontre qui a aidé ce dimanche soir, en clôture de la 22ème journée de Ligue 1. Bien au contraire, même, puisque le spectacle a longtemps été dénué d'intérêt... 

En première période, le principal fait de jeu survenait à la 44ème minute de jeu. À la suite d'un corner, le ballon rebondissait sur la barre transversale de Steve Mandanda et arrivait finalement sur le Brésilien Pablo, lequel était tout heureux de se voir en position d'ouvrir le score d'une demi-volée réflexe. Mais après de longues minutes de réflexion, cette ouverture du score était finalement refusée après usage de la VAR. Marseille pouvait souffler. 

En seconde période, les débats n'étaient guères plus enthousiasmants... Mais avaient le mérite de s'accélérer en fin de match. D'abord, quand Basic expédiait une mine depuis les trente mètres et faisait de nouveau trembler la barre transversale de Steve Mandanda (74e). Puis, quand Nemanja Radonjic, fraîchement entré en jeu, obligeait à deux reprises Benoit Costil à s'employer (77e, 82e). Enfin, c'était Pablo, encore lui, qui se faisait remarquer d'une reprise de la tête. Mais comme un signe, les deux équipes n'avaient d'autres choix que de se quitter bons amis, au terme d'un match nul qui ne fait les affaires de personne. 

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