Bordeaux: pourquoi King Street s'est débarrassé de GACP

Les premières tensions ne datent pas d’hier. Entre King Street et GACP l’alchimie n’a jamais été présente. 405 jours après avoir repris le club Joe DaGrosa et Hugo Varela, les têtes pensantes de GACP, ont été écartés de la gouvernance du club mais les premiers conflits sont apparus très rapidement. GACP a vécu nettement au-dessus de ses moyens et un déficit d’environ 35 millions d’euros est aujourd’hui recensé dans les caisses du club. King Street (qui pèse plus de 20 milliards de dollars) s’est même fendu d’une lettre de confort lors du dernier passage de la DNCG pour assurer que la dette serait résorbée et que le club n’est pas en danger.

Ces 35 millions sont la conséquence de plusieurs facteurs. L’augmentation significative de la masse salariale au club de 11 millions d’euros, le recrutement de nombreux salariés cadres dont les salaires sont importants ainsi que le train de vie des dirigeants de GACP. De nombreuses dépenses personnelles ont été facturées via des notes de frais au club notamment l’hébergement au Grand Hôtel de Bordeaux, établissement de luxe, et de nombreux aller-retours en avion. Des dépenses conséquentes qui ont définitivement agacé King Street décidé à stopper l’hémorragie.

Fracture ouverte Longuépée-Varela

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Au club, la situation était intenable entre les deux camps. Frédéric Longuépée, le président délégué, homme de King Street, et Hugo Varela ne s’adressaient plus la parole...

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