Bordeaux, une rétrogradation financière en questions

Relégué sportivement en Ligue 2 à l’issue d’une saison catastrophique, Bordeaux risque bel et bien de tomber encore plus bas. Mardi, la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG) a annoncé, à titre conservatoire, la rétrogradation des Girondins en National 1. Comment expliquer cette sanction et quelles en seraient les conséquences ? Décryptage.

Pourquoi la DNCG a-t-elle pris une telle décision ?

Il y a un an, déjà, Bordeaux avait frôlé la correctionnelle. Sur un fil très ténu après le désengagement de ses propriétaires américains, le club au scapulaire avait été racheté in extremis par Gérard Lopez et avait obtenu, en fournissant certaines garanties, le feu vert de la DNCG pour rester dans l’élite. Mardi, en revanche, les Girondins ont été recalés. D’après 20 Minutes, le gendarme financier du foot français a pris la décision de rétrograder à titre conservatoire la formation aquitaine à cause de trois freins majeurs. Tout d’abord, la dette du club (52 millions d’euros) n’aurait pas été suffisamment réduite, malgré un astucieux stratagème consistant à en transférer la moitié sur le compte de Jogo Bonito, la société de Lopez. De plus, l’instance souhaiterait que les intéressements que le FCGB s’apprête à toucher sur les mutations de joueurs qu’il a formés (Aurélien Tchouaméni, probablement Jules Koundé) servent à renflouer les caisses, au lieu d’être captés par ses créanciers, à savoir Fortress et King Street. Enfin, davantage de garanties concernant les ventes à venir pendant l’été seraient attendues.

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