Bourigeaud (Rennes) après le nul contre Fenerbahçe : « On est des imbéciles »

Benjamin Bourigeaud a délivré une passe décisive pour Amine Gouiri contre Fenerbahçe jeudi en Ligue Europa. (B.Tessier/Reuters)

Après le match nul de son équipe contre Fenerbahçe, jeudi en Ligue Europa (3-3), le milieu de Rennes Benjamin Bourigeaud regrettait de ne pas avoir su tenir l'avantage de trois buts acquis dès la demi-heure de jeu.

Benjamin Bourigeaud (milieu de Rennes, après le match nul 3-3 contre Fenerbahçe jeudi en Ligue Europa, au micro de RMC Sport) : « On fait le match qu'il faut, on fait une entame de match parfaite. On mène 3-0 à l'extérieur. On a eu un temps faible en fin de première période. Après on a essayé de faire le maximum mais je pense que sur la fin de match, on doit mieux gérer que ça. Aujourd'hui c'est une faute professionnelle de ne pas avoir gagné. On est des imbéciles parce que mener 3-0 à l'extérieur, on doit fermer la boutique et aujourd'hui on prend trois buts. Franchement on n'a pas le droit.

Je ne sais pas ce qu'il s'est passé, on va se dire les choses là, tout de suite. On mène 3-0, on fait un match parfait, et après je ne sais pas ce qu'il se passe. On fait des touches en trop, on essaye de dribbler alors qu'en fin de match on doit prendre zéro risque, dégager le ballon et fermer la boutique. On avait dit qu'on avait appris, malheureusement on démontre aujourd'hui qu'on doit encore apprendre. Mais à un moment donné il va falloir arrêter, se poser les bonnes questions et faire ce qu'il faut pour garder le score parce qu'on n'a pas le droit de faire ce qu'on a fait aujourd'hui en fin de match.

(Sur le dernier match contre Larnaca) Il y aura une finale à jouer à la maison et ce sera à nous de faire le travail. On aurait voulu faire le travail ici mais on s'est gâché la fête en fin de rencontre. Mais rien n'est terminé. On est forcément frustré parce qu'on aurait espéré mieux, il y a eu beaucoup de positif malgré tout, mais le sentiment qui domine c'est forcément de la déception et de la frustration parce qu'on faisait le match qu'il fallait et on s'est gâché la fête. »


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