Boxe - JO - Les boxeurs français découvrent le Japon avant les Jeux Olympiques de Tokyo

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Depuis vendredi, Maïva Hamadouche, Billal Bennama, Samuel Kistohurry, Sofiane Oumiha et Mourad Aliev finissent leur préparation à Miyazaki, au sud du Japon, en compagnie de quatre autres équipes de boxe, mais aussi de celles de... football femmes des États-Unis et de triathlon de Grande-Bretagne. Avec interdiction de sortir de l'hôtel. Depuis leur arrivée au Japon, vendredi dernier, les seize membres de la délégation française de boxe vivent reclus dans leur hôtel. Avant de s'installer mardi prochain au village olympique, Maïva Hamadouche (-60 kg), Billal Bennama (-52 kg), Samuel Kistohurry (-57 kg), Sofiane Oumiha (-63 kg) et Mourad Aliev (+91 kg) et leurs accompagnateurs ont choisi de finir leur préparation à Miyasaki, sur une grande île au sud du Japon.

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« Nous n'avons pas le droit de sortir de l'hôtel, le plus grand que j'ai jamais vu, raconte John Dovi, manager général des équipes de France. Nous sommes sortis juste une fois, pour aller courir sur la piste d'un stade, mais il a fallu pour cela demander l'autorisation à la préfecture ! » Heureusement pour eux, l'organisation est parfaite au sein de l'hôtel. En plus des clients habituels, présents notamment pour le centre de conférence, il est aussi fréquenté par les boxeurs des États-Unis, d'Allemagne, d'Irlande et des Pays-Bas, mais aussi par... les équipes de football femmes des États-Unis et de triathlon de Grande-Bretagne. John Dovi, manager général des équipes de France « Malgré les douze heures de voyage, nous sommes restés cinq heures à l'aéroport, entre tests et questionnaires à remplir » « Mais nous ne croisons personne, précise Dovi. Nous n'avons pas le droit d'aller dans les bars et magasins de l'hôtel et ne devons emprunter que des couloirs réservés. Nous mangeons dans un salon avec une autre équipe et sommes tous séparés par des plexiglas. Il n'y a qu'à l'entraînement que nous nous retrouvons avec les autres équipes de boxe. Deux grands salons ont été aménagés. L'un avec deux rings, l'autre avec du matériel, comme des sacs de sable. Cela nous a permis de mettre deux fois les gants contre les autres nations. » lire aussi Les médaillés de Rio en soutien Tous les jours, les boxeurs sont testés au Covid-19. « Dès notre arrivée à Tokyo, nous avons été testés, soupire le manager général des Bleus. Malgré les douze heures de voyage, nous sommes restés cinq heures à l'aéroport, entre tests et questionnaires à remplir. Nous avons pu ensuite gagner un autre aéroport pour Miyasaki. » Une partie du groupe rentrera en France avant le début des JO La boxe débutant le 24 juillet (Kistohurry entrera en compétition ce jour-là), les Bleus auront récupéré du décalage horaire de sept heures. « Le jour le plus dur, cela a été lundi, reprend Dovi, mais ça commence à aller mieux. Les athlètes sont pressés d'en découdre, mais ne sont pas encore dans la compétition. Cela commencera à notre arrivée au village. Ils ont très bons moral et apprécient qu'il y ait une équipe d'encadrement conséquente pour s'occuper d'eux. » Les cinq Bleus n'ayant droit qu'à cinq accompagnateurs au village olympique (Dovi, les entraîneurs Mariano Gonzales, Mohammed Boulakhras et Anthony Véniant et le kiné Nicolas Cazoulat), ils bénéficient à Miyasaki de six personnes supplémentaires, mais qui rentreront en France mardi prochain. lire aussi L'actualité des Jeux Olympiques lire aussi L'actualité de la boxe

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