Boxe - JO - Les médaillés de Rio au soutien des qualifiés pour les JO de Tokyo

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Le couple Yoka-Mossely, Sarah Ourahmoune et Souleymane Cissokho ont assisté à la présentation des cinq qualifiés (dont Sofiane Oumiha, vice-champion 2016) des Jeux de Tokyo, lundi soir au CNOSF. « Je les ai vus (les qualifiés pour Tokyo) il y a une semaine, avouait Tony Yoka, lundi soir lors de la présentation de l'équipe de France de boxe au Comité national olympique du sport français, à Paris. Je leur ai dit de profiter des Jeux. Ça change une vie. C'est une belle aventure à vivre. Il y a cinq grandes chances de médaille. On voulait être sur place (avec son épouse Estelle Mossely-Yoka), mais ce ne sera pas possible à cause de la situation sanitaire. » Aux Jeux Olympiques de Rio en 2016, l'équipe de France de boxe s'était distinguée. Avec dix engagés, elle avait obtenu six médailles, dont deux d'or avec Yoka et Mossely. Avant le départ des cinq qualifiés de Tokyo (Maïva Hamadouche - 60 kg, Bilal Bennama - 52 kg, Samuel Kistohurry - 57 kg, Sofiane Oumiha - 63 kg, Mourad Aliev + 91 kg), jeudi pour un ultime stage à Miasaki, à une heure d'avion de la capitale japonaise, ils ont été réunis lundi avec leurs prestigieux prédécesseurs, le couple Yoka-Mossely, Sarah Ourahmoune, vice-championne olympique des - 51 kg (déjà maman de deux filles, elle a mis au monde un petit garçon, Karel, le 10 juin) et Souleymane Cissokho, médaillé de bronze des - 69 kg (il disputera son prochain combat pro le 25 septembre dans le stade londonien de Tottenham, au programme du Championnat mondial des lourds entre l'Anglais Antony Joshua et l'Ukrainien Alexandre Usyk). Sofiane Oumiha, vice-champion olympique des - 60 kg étant présent avec les cinq qualifiés pour Tokyo, il ne manquait que Mathieu Bauderlique, médaillé de bronze des - 81 kg en 2016. Estelle Mossely-Yoka rêve de Paris 2024 « Je remercie les "anciens" d'être venus, a souligné Dominique Nato, président de la FFB. Ça symbolise la transmission des générations. » Alors que le couple Yoka-Mossely part la semaine prochaine pour son camp d'entraînement, près de San Francisco, il avait tenu à être présent lundi soir. « Mon coeur sera à Tokyo, souligne la championne olympique, avec toutes les forces que je pourrai envoyer. Qu'ils se donnent un maximum, que ce soit dans la rigolade, car il y en aura, et dans le sérieux, pour ne rien regretter. Les Jeux, ce sont de très, très gros souvenirs, gravés pour encore longtemps. Ils ont été tellement importants pour moi. C'est pourquoi j'ai envie de faire Paris 2024. J'aimerais bien finir dessus. » Interrogé sur sa propre participation à ces futurs Jeux dans la capitale française, son mari a répondu : « Si possible... Mais ça dépendra de ma carrière professionnelle. » En attendant, les cinq de Tokyo rêvent de les imiter... « Tous sont médaillables », insiste Nato. lire aussi Yoka sur le central de Roland-Garros le 10 septembre

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