Boxe - WBC lourds - Championnat WBC des lourds : Deontay Wilder prêt pour Tyson Fury

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L'Américain Deontay Wilder, qui a conservé son titre en mettant K.-O. le Cubain Luis Ortiz, samedi à Las Vegas, disputera sa prochaine défense contre l'Anglais Tyson Fury. L'Américain Deontay Wilder, qui a conservé son titre WBC des lourds en battant le Cubain Luis Ortiz par K.-O. au septième round, samedi soir devant plus de dix mille spectateurs au casino-hôtel MGM Grand de Las Vegas, a évoqué sa prochaine défense. Vraisemblablement le 22 février (la date n'est pas définitive) dans une ville à déterminer, il mettra en jeu pour la onzième fois sa ceinture face à l'Anglais Tyson Fury, avec qui il avait fait match nul le 1er décembre 2018 à Los Angeles. « Je vais le mettre K.-O., a affirmé le puncheur américain (34 ans, 42 victoires, dont 41 avant la limite, 1 nul, 0 défaite) lors de sa conférence de presse d'après-combat. J'espère qu'il sera prêt. Je veux affronter les meilleurs. » Face à Ortiz (40 ans, 31 victoires, dont 26 avant la limite, désormais 2 défaites), qui avait réussi à l'ébranler en mars 2018, avant d'être arrêté au dixième round, Wilder n'a jamais été inquiété. À l'issue des six premiers rounds, pas spectaculaires, les deux hommes s'engageant peu, le gaucher cubain menait toutefois pour les trois juges (58-56, 59-55, 59-55). Comme à son habitude, Wilder était peu actif, attendant de placer sa droite. Deontay Wilder « Je ne suis pas inquiet quand je suis mené. J'ai une immense puissance. J'ai vu l'ouverture et j'en ai profité. Je savais qu'elle viendrait tôt ou tard » « Ortiz a prouvé qu'il faisait partie des meilleurs, a souligné l'Américain à l'issue de sa victoire. Il a montré que l'âge n'est rien. Il est incroyablement adroit. Mais, pour être honnête, je ne suis pas inquiet quand je suis mené. J'ai une immense puissance. J'ai vu l'ouverture et j'en ai profité. Je savais qu'elle viendrait tôt ou tard. » Plus actif, misant beaucoup sur son direct du gauche, Ortiz n'a pas pris de risque. Pourtant, il a fini par être cueilli par une droite au menton. « C'est la boxe, soupire le gaucher cubain. C'était lui ou moi. Le plan était de travailler, travailler, travailler. Je l'ai suivi, mais j'ai fini par me faire cueillir. J'étais prêt physiquement et mentalement, mais il lui a juste eu besoin d'une seconde. Comme il le dit, il lui suffit de briller une seconde pour gagner. Je suis déçu, mais il est hors de question de prendre ma retraite. Je vais passer ma frustration sur les autres poids lourds qui voudront bien m'affronter. »

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