Le Brésilien Alison dos Santos remporte le 400 m haies aux Mondiaux d'Eugene, Wilfried Happio 4e

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Alison dos Santos est champion du monde du 400 m haies. (F. Faugère/L'Équipe)
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Le Brésilien Alison dos Santos est devenu mardi champion du monde du 400 m haies en 46''29, devant les Américains Rai Benjamin et Trevor Bassitt. Wilfried Happio a pris la 4e place à deux centièmes du podium en 47''41. Karsten Warholm, parti à la faute en fin de course, a terminé 7e.

Karsten Warholm n'a pas réussi son pari. Blessé le 5 juin aux ischio-jambiers et revenu juste à temps pour ces Mondiaux dans un état de forme incertain, le champion olympique et recordman du monde du 400 m haies a dû se contenter de la 7e place après une faute en fin de course et a cédé son titre mondial au Brésilien Alison dos Santos, vainqueur en 46''29 devant deux Américains, Rai Benjamin (46''89) et Trevor Bassitt (47''39).

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Les résultats du 400 m haies

Quant à Wilfried Happio, il a longtemps cru au podium. Remarquable pour sa première grande finale, le Français a échoué pour deux centièmes mais a pris une très belle quatrième place en 47''41, record personnel explosé, à seulement quatre centièmes du record de France de Stéphane Diagana. En arrivant à Eugene, le meilleur chrono d'Happio était de 48''57...

Wilfried Happio, 4e du 400 m haies.

« Sur la fin, il m'en manque peut-être un peu, je ne sais pas comment l'Américain (Trevor Bassitt) a géré, s'il est parti plus lentement. Il a réussi à grappiller les deux centièmes. »

« Pour le moment, c'est de la déception qui prédomine car c'est toujours décevant d'être au pied du podium, indiquait peu après la finale l'athlète entraîné par Olivier Vallaeys. Après, le chrono est satisfaisant. Je sais que je passe un cap dans ma course. Mais pour le moment, j'ai un peu de mal à relativiser. Je savais que j'allais devoir partir fort pour ne pas me faire trop déborder par Dos Santos car il était devant moi.

Je me suis bien senti en première partie de course, je me sentais rapide, j'ai essayé de mouliner entre les haies comme l'avait conseillé Stéphane Diagana à mon coach. Sur la fin, il m'en manque peut-être un peu, je ne sais pas comment l'Américain (Trevor Bassitt) a géré, s'il est parti plus lentement. Il a réussi à grappiller les deux centièmes. »

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L'extra-sportif encombrant de Wilfried Happio

Le Francilien avait préparé soigneusement sa finale en voulant ne pas se laisser impressionner par ses rivaux : « Je m'étais tellement dit qu'il fallait arrêter de penser que Warholm était le plus fort. Avant la course, je me suis fait mis à visualiser que j'allais doubler Warholm, puis Benjamin, puis Dos Santos. J'avais comme une image de déjà-vu en course, même si quand j'ai passé Warholm, je n'ai pas bien compris. En fait, on est tous humains, c'est une question de mental, c'est à celui qui est le plus déterminé. »

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