Brandon Jefferson (après l'élimination de Pau-Orthez contre Monaco) : « Une saison incroyable »

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Brandon Jefferson a failli offrir la victoire à Pau-Orthez avec un dernier tir primé. (R. Perrocheau/L'Équipe)
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Auteur de 34 points dans la défaite paloise jeudi soir contre Monaco (83-85), synonyme d'élimination en play-offs, Brandon Jefferson a salué la superbe saison de l'Elan Béarnais, titré en Coupe de France et demi-finaliste du Championnat.

Brandon Jefferson (meneur de Pau, 34 points dans la défaite contre Monaco au match 4 des demi-finales) : « On s'est battus, c'est tout ce qu'on pouvait faire contre Monaco. Le match nous échappe dans le troisième quart-temps, mais on n'a pas baissé les bras. C'était une saison incroyable : personne ne pensait que nous irions si loin avec un titre en Coupe de France et quatre matches en demi-finale contre Monaco.

(Sur son match) L'équipe a confiance dans mes capacités et me met le ballon dans les mains à la fin du match. Le coach nous a demandé de jouer plus vite car Monaco aime opérer sur demi-terrain et en un-contre-un. On a joué en ''run and gun'' (prise de tirs précoces), c'est ce qu'on aime faire. Sur le dernier tir, je me suis un peu précipité, je voulais un tir propre mais Dwayne Bacon n'a pas défendu comme je m'y attendais. On en avait discuté : le coach voulait un tir à trois points et moi aussi. On voulait gagner le match, rentrer à la maison sans prolongation. »

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Giovan Oniangué (ailier de Pau-Orthez) : « On est déçus et fiers en même temps. On a vu qu'on pouvait rivaliser avec les grandes équipes puisqu'on est à deux points du match 5 et de la chance d'aller les titiller à Monaco. Je suis fier de notre parcours, de notre belle saison. Dans le troisième quart-temps, on a senti qu'ils sont passés à la vitesse supérieure, avec beaucoup de pression. Mais ce qu'on a fait en revenant de moins 16 (61-77, 33e), c'est le résumé de notre saison, de notre force mentale. Il y avait une ambiance incroyable, même contre Limoges ce n'était pas comme ça. Le public nous a vraiment aidés. »

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Eric Bartecheky (coach de Pau-Orthez) : « On sait que Monaco peut revenir très fort et défendre dur sur un quart-temps, ils l'ont fait dans le troisième. On n'a pas réussi à marquer à ce moment-là. L'écart s'est vite creusé. Après, on s'est dit que même s'il y avait 16 points d'écart, on pouvait revenir. Dans le dernier quart-temps, quand il restait six minutes, on s'est dit qu'on devait lâcher les chevaux, rendre le match fou, prendre un tir dès qu'il est ouvert. C'est ce qui s'est passé, la salle nous a aidé et on échoue de peu. C'est bien de finir comme ça, plutôt qu'à moins 20. Il y a une fierté sur ces deux matches à la maison (avec la victoire au match 3) et sur toute la saison. »

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