Du calme, ce n'était que le Bayern

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Comme le disait le regretté Michel Colucci, dit Coluche, "Munich : deux qui la tiennent, trois qui la niquent". En l'occurrence, deux et trois font référence au nombre de buts marqués et encaissés par le Rekordmeister (recordman de titres remportés, en bon français). Mais trêve d'humour de comptoir, il est temps de se mouiller la nuque et de regarder le match qui s'achève avec un peu de recul. À Munich, on connaissait septembre noir, on a découvert avril blanc. Car c'est en effet sous une surprenante neige printanière que le Paris Saint-Germain est venu s'imposer aux forceps sur la pelouse du Bayern de Munich. Une victoire au courage, une opposition de style aussi. D'un côté, la "grosse Bertha" qui canonne jusqu'à plus soif (31 tirs, 12 cadrés), de l'autre, une délicatesse à la fois typiquement française et surtout redoutablement efficace (6 tirs, 4 cadrés, 3 buts, mais 4 si l'on compte celui de Julian Draxler, refusé…

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