Carlo Ancelotti regrette son départ du PSG : "Je n'ai pas eu la bonne attitude"

LIGUE DES CHAMPIONS – A deux jours du choc entre le Paris Saint-Germain et le Bayern Munich, l’actuel entraîneur du club bavarois, Carlo Ancelotti est revenu sur son expérience à la tête du PSG entre novembre 2011 et juin 2013.

Carlo Ancelotti et son éternel accent circonflexe.

Le passage de Carlo Ancelotti aux commandes du PSG, couronné par le titre de champion de France 2013, aura laissé un certain goût d’inachevé aux supporters parisiens comme à l’intéressé lui-même. Parti fâché du club parisien après avoir obtenu la rupture de son contrat, l’actuel entraîneur du Bayern Munich revient ce lundi, dans une interview au Figaro, sur cet épisode, à deux jours de ses retrouvailles avec le PSG en Ligue des champions.

Je n’ai pas eu la bonne attitude car je voulais partir et le club souhaitait que je reste encore à la tête de l’équipe, reconnaît aujourd’hui l’entraîneur italien. On a eu des petits problèmes. C’était une période difficile et les rapports avec Nasser (Al-Khelaïfi, le président du PSG) étaient compliqués, mais le temps va régler tout ça. Aujourd’hui, nos rapports sont bons.

“Maintenant, le PSG est un grand club”

Au moment de se pencher sur ses souvenirs parisiens, le Mister est donc un peu nostalgique. “Je garde un bon souvenir de mon passage ici, confie-t-il. J’ai aidé le club à s’organiser, à changer de mentalité et le PSG a réussi à grandir encore un peu par la suite. Même si on a eu des problèmes suite à mon départ pour le Real Madrid, quand je pense à Paris, je suis heureux.

Ancelotti se réjouit donc de retrouver le Parc des Princes, même s’il mesure bien que le PSG qu’il aura à affronter mercredi est certainement encore plus compétitif que celui qu’il a entraîné il y a quelques années. “Le club s’est amélioré, a plus d’expérience après beaucoup d’investissements, juge le coach italien. Maintenant, c’est un grand club. Je suis heureux de retrouver le Parc des Princes, ses supporters et des joueurs comme Thiago Silva, Rabiot, Motta, Verratti, Pastore. On avait une belle relation, ils me manquent. Je garde aussi contact avec le président.” Une dernière phrase qui devrait raviver chez les supporters parisiens le secret espoir de revoir un jour Carlo Ancelotti à la tête des Rouge et Bleu.

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