La carrière de Sebastian Vettel en images

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16 saisons en F 1, quadruple champion du monde (2010, 2011, 2012 et 2013), troisième pilote de l'histoire au nombre de Grand Prix remportés... l'Allemand Sebastian Vettel (Aston Martin) prendra sa retraite à la fin de la saison, a annoncé son équipe dans un communiqué jeudi. Retour en images sur les moments marquants d'une riche carrière.

2007 est l'année des grands débuts en Grand Prix pour Sebastian Vettel. Après avoir impressionné son écurie BMW Sauber, l'Allemand, numéro trois dans la hiérarchie des pilotes, fait ses débuts au Grand Prix des États-Unis à Indianapolis. Huitième de la course, il devient à 19 ans, 11 mois et 14 jours le plus jeune pilote de l'histoire de la F1 à inscrire un point. Il a depuis été détrôné par Max Verstappen en 2015.

Fort de ses bons résultats, le gamin à la gueule d'ange devient titulaire chez Toro Rosso en remplaçant Scott Speed jusqu'à la fin de la saison.

Triomphe à Monza en 2008 pour le poupon originaire d'Heppenheim. Première pole et première victoire décrochées à seulement 21 ans, un record pour l'époque. C'est avec l'écurie Toro Rosso que l'Allemand jubile. Mario Theissen, son directeur sportif chez BMW, s'extasie : « C'est incroyable ce qu'il a fait ! Et je crois qu'on n'a encore rien vu ! ».

Deuxième Grand Prix dans la poche pour Sebastian Vettel, en Chine en 2009, mais surtout première victoire pour Red Bull-Renault qu'il a rejoint quelques mois auparavant. Avec Mark Webber, c'est un doublé pour l'écurie britannique... et un nouveau Grand Prix maîtrisé sous la pluie après Monza pour l'Allemand. Une victoire de légende qu'il se plaisait à raconter à l'arrivée : « Ça m'a paru bien long ! À certains endroits, il y avait tant d'eau que l'on n'avait plus le contrôle de rien, il fallait juste toucher le moins possible la voiture, la boîte, les freins... J'essayais simplement de garder l'auto sur la piste ». Une aisance sur piste détrempée qui n'augure que du bon pour la suite.

Et la consécration vient dès l'année suivante. Première couronne pour le jeune Vettel. En 2010, à 23 ans quatre mois et 11 jours (un mois plus jeune que Verstappen en 2021), il devient le plus jeune champion du monde de l'histoire après sa victoire finale sur au Grand Prix d'Abu Dhabi.

Après le Japon en 2011, il reste quatre Grand Prix à courir. C'est trop long pour Sebastian Vettel qui préfère acter sa domination sur cette saison et s'adjuger son deuxième titre de champion du monde.

Au Brésil pour le dernier GP de la saison 2012, Vettel termine sixième mais peu importe. Il est passé entre les gouttes et remporte son troisième titre de champion du monde d'affilée, non sans une grosse frayeur. Dans le premier tour, un accrochage a failli lui coûter le titre.

Malaise en Malaisie. Si Sebastian Vettel force le sourire et si son équipier Mark Webber paraît si atterré, c'est parce que l'Allemand a joué à la tête brûlée en ne respectant pas les consignes de son équipe lors du Grand Prix de Malaisie 2013. Alors que Webber menait le GP depuis le cinquième tour et roulait en pneus hard, Sebastian Vettel, au rythme d'enfer avec ses mediums, choisissait de dépasser l'Australien pour l'emporter. À l'arrivée, l'Allemand est contrit : « Je présente mes excuses à Mark. Je ne suis pas complètement heureux de cette victoire. Si c'était à refaire, je ne recommencerais pas ».

Quatrième titre de champion du monde ! En s'imposant en Inde en 2013, Sebastian Vettel égale Alain Prost (1985, 1986, 1989 et 1993). Vainqueur du 36e Grand Prix de sa carrière, il conclut sa course en faisant des donuts et en s'agenouillant devant sa monoplace encore fumante.

En 2015, Vettel part pour Ferrari pour tenter de reproduire ce que Michael Schumacher, son idole, a réalisé : faire gagner la Scuderia. En termes de Grand Prix, il y parvient dès sa deuxième course en s'imposant en Malaisie devant les deux Mercedes de Hamilton (2e) et Rosberg (3e). C'est le premier succès de Ferrari et de Vettel depuis 2013. Une renaissance commune qui ne se concrétisera ni au classement pilote final ni au classement constructeur, où Lewis Hamilton et Mercedes s'imposent.

La décision des commissaires de course d'infliger 5 secondes de pénalité à Sebastian Vettel pour ne pas avoir repris la piste de manière sûre après un dépassement sur Lewis Hamilton créé le malaise. Impitoyable, la FIA a pipé la fin du GP du Canada 2019, privant les spectateurs d'un beau combat entre l'Allemand, finalement troisième, et le Britannique. Ce dernier, reconnaissant et grand compétiteur, fait monter son adversaire avec lui sur la première marche du podium. Vettel, furieux à l'arrivée, n'a pas oublié de venir placer le panneau « 2 », déserté par sa voiture, devant celle de Hamilton.

391 jours après sa dernière victoire, le triomphe de Sebastian Vettel au Grand Prix de Singapour en 2019 garde un goût amer. Au 20e tour, il est invité par son équipe à rentrer aux stands pour chausser de nouvelles gommes. La suite, il la raconte, interloqué à l'arrivée : « On m'a prévenu du retour au stand très tard. C'était au virage 21 (le circuit en compte 23). Je n'étais pas au courant de ceux qui avaient déjà ''pitté''. J'ai profité, en ressortant, d'un tour clair pour tout donner, mais j'ai été très étonné de voir que Charles ressortait alors derrière moi ». Cette stratégie de l'undercut contre son propre équipier jette une ombre sur ce qui demeure toujours aujourd'hui sa dernière victoire en F1.

Parti chez Aston Martin en 2021, séduit par le projet mené par Lawrence Stroll, le père de Lance, Sebastian Vettel n'a pas réussi à obtenir de bons résultats ni à faire progresser l'écurie. En 32 Grands Prix, il ne compte qu'un podium (Azerbaïdjan 2021) et 58 points marqués. Très loin de ses standards Red Bull. À 35 ans, apparemment plus concerné par l'écologie que par la F1, l'Allemand va conclure sa 16e saison et quitter le paddock.

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