Carte des sites resserrée, Toulouse privée du football, nouveau budget... Ce qu'il faut retenir des annonces pour Paris 2024

Apolline Merle
·1 min de lecture

Depuis six mois, les négociations se sont multipliées entre le Cojo, le Comité international olympique (CIO), les fédérations internationales et Bercy. L'objectif ? Réaliser des économies alors que les organisateurs des JO ont eux aussi été impactés par la crise sanitaire et économique inédite du coronavirus. Du fait de la pandémie, et dans la crainte que les sponsors rechignent à venir, le comité d'organisation a décidé avant l'été d'étudier chaque détail pour trouver quelques 400 millions d'euros d'économies. "Le projet est prêt à embarquer tout un pays", s'est félicité Tony Estanguet, président du comité d'organisation Paris-2024, lors d'un point-presse, à l'issue d'un conseil d'administration. Depuis quelques semaines, le triple champion olympique de canoë vante "un projet renforcé" en dépit des économies réalisées.

• Une carte des sites resserrée

L'une des premières annonces est la réduction de la carte des sites (et leur optimisation) qui accueilleront les épreuves des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Validée par les comités internationaux olympiques et paralympiques, cette nouvelle carte fait disparaître quatre sites : le stade aquatique et l'Arena, des sites éphémères prévus en Seine-Saint-Denis et qui devaient accueillir la natation et le volley. Ils atterrissent finalement à La Défense Arena et au Parc des...

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