Charles Leclerc (Ferrari), après le Grand Prix du Mexique : « Ça fait mal »

Charles Leclerc a vécu un Grand Prix du Mexique compliqué. (C. Perez Gallardo/Reuters)

Seulement sixième d'un Grand Prix du Mexique où il n'a jamais été en mesure d'espérer mieux, Charles Leclerc accusait le coup après la course.

Charles Leclerc (6e, Ferrari) : « Ça fait mal. On s'attendait à être un peu plus en difficulté ici, mais on s'est retrouvé avec beaucoup de difficulté surtout du côté du moteur et ça n'a pas facilité les choses. Une minute, ça fait vraiment beaucoup. Le DRS était vraiment cassé à la fin de la Q3 et on a pu le changer pour aujourd'hui (dimanche).


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Niveau moteur, on n'a pas pu changer ce que l'on voulait changer, donc j'avais toujours ces problèmes-là, mais ça n'explique pas le gap. Il y avait peut-être un tout petit peu de performance dans ça, mais pas une minute sur une course. »

Max Verstappen (vainqueur du Grand Prix, Red Bull) : « Rester en tête après le premier virage m'a beaucoup aidé pour le reste de la course. Bien sûr, nous avions aussi une stratégie différente de celle des voitures qui nous entouraient (Mercedes), mais la voiture était vraiment super.

Nous avons dû prendre soin de nos pneus ; parce que le relais sur les mediums a été très long, mais nous y sommes parvenus. C'est une année incroyable jusqu'à présent. Nous en profitons vraiment, et nous allons essayer d'aller chercher plus de victoires. »

Lewis Hamilton (2e, Mercedes) : « J'étais si proche dans ce premier relais, mais je pense que la Red Bull était clairement trop rapide aujourd'hui (dimanche). En fin de compte, ils avaient peut-être la meilleure stratégie pneumatique. Je ne suis pas sûr que c'était le bon pneu, au final.


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J'ai pensé qu'on aurait dû partir en tendres, nous avions le pneu opposé. Ça allait dans le premier relais, mais le pneu dur n'y était pas. Félicitations à Max, c'est super d'être ici sur le podium et de séparer les deux pilotes Red Bull. »

George Russell (quatrième, Mercedes) : « Dans les premiers tours, les pneus marchaient très bien et on a réagi au fait que (Nicholas) Latifi et Lewis amélioraient leurs chronos, mais quand je les ai passés, je n'avais pas de grip du tout. Le fait que Ferrari et Red Bull aient décidé de partir en tendres était une bonne information.

Ils ont fait un choix que nous n'avons pas fait. Quand j'étais en tête de la course avec les mediums, je me sentais bien et j'ai demandé que l'on fasse durer ce relais. Je pense qu'il faut sortir le positif. En tant qu'équipe, on fait des progrès en ce moment. Comparé à Ferrari, on était en meilleure forme. »

Daniel Ricciardo (septième, McLaren) : « On a fait durer longtemps les mediums. Je savais que, dans le plan, si j'arrivais à faire un certain nombre de tours sur les mediums, je pouvais passer aux tendres. J'étais hors des points, donc je n'avais pas grand-chose à perdre. J'étais confiant que ces pneus pourraient durer, c'était le bon choix. »