Charles Ollivon, après la qualification de Toulon en finale du Challenge européen : « Garder la tête froide »

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Charles Ollivon. (F. Faugère/L'Équipe)
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Vainqueur des Saracens ce samedi (25-16), le troisième-ligne et capitaine du RCT Charles Ollivon a exprimé beaucoup de fierté après la qualification du club varois en finale de Challenge européen. Mais il ne préfère pas s'emballer.

Charles Ollivon, capitaine de Toulon, vainqueur des Saracens (25-16) : « Ce soir (samedi), ça restera un moment particulier en raison du public, de l'adversaire, de notre état d'esprit. Il y a beaucoup de choses qui font que c'était une belle soirée pour le club. Il y a beaucoup de fierté, pour tout le monde, du travail accompli. Maintenant, il faut aussi garder la tête froide et continuer d'avancer sur notre chemin comme on le fait depuis plusieurs semaines.

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Je pense que notre état d'esprit a changé. Peu importent les compétitions, on a été efficace. Depuis plusieurs semaines, tout le monde s'implique, assume ses responsabilités, et tire le groupe vers le haut. On avait un peu cette compétition dans le viseur, mais on n'a rien gagné. On a une finale à jouer, à Marseille, pour le RCT cela compte. J'ai senti que ça a pris dans le vestiaire, c'est une bonne chose. Tout le monde en donne plus et tout le monde est à 100 % dans le projet. Ça donne un très bon match de rugby ce soir. »

Franck Azéma, manager de Toulon

« Je suis un rescapé, je suis privilégié de voir ça, de partager des choses dans cette équipe-là »

Franck Azéma, manager du RCT : « On savait que les Saracens étaient une équipe vraiment dense. Si tu ne fais pas jeu égal, ils t'étouffent. On s'est beaucoup exposé sur la discipline, ce qui leur a permis de tout le temps nous mettre sous pression. Quand on voit la férocité des mecs, c'est admirable. Tout le monde se disait : « Faut-il jouer cette compétition (la Challenge Cup) ? ». Mais quand tu y es, il faut l'honorer, le faire proprement, elle demande de l'exigence, de l'engagement.

On va retrouver l'atmosphère de Marseille qu'on a vécu il y a un mois (contre Toulouse en Top 14). C'était énorme, la ferveur qu'il y a eu ce (samedi) soir à Mayol. On va jouer une équipe de Lyon que l'on connaît. Ce sera un autre rendez-vous. On ne va pas se poser de questions. À partir du moment où tu donnes sur le terrain, les supporters ont envie de te le rendre. Ici, c'est exacerbé, dans les bons comme dans les mauvais moments.

Il faut faire attention, se remettre en question sur chaque match. Je sens les garçons appliqués, ils ne comptent pas leurs efforts, ils sont intenses. Là-dessus, on ne se trahit pas, c'est le deal qu'il y a avec les gars. Je suis un rescapé, je suis privilégié de voir ça, de partager des choses dans cette équipe-là. »

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