La chasuble de plaquage, une innovation supplémentaire pour sécuriser la pratique du rugby

Hortense Leblanc
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60% des blessures dans le rugby amateur surviennent à la suite d’un plaquage. C’est le chiffre qui ressort d’une étude menée par la Fédération Française de Rugby (FFR) et l’ISPED-Université de Bordeaux (Institut de santé publique, d'épidémiologie et de développement). "Cent quarante-deux clubs ont accepté d’y participer, avec une, deux ou trois de leurs équipes, pour recueillir, à toute sortie de terrain, un questionnaire expliquant le type de blessure, l’éventuelle gravité, les circonstances de la blessure, le poste du blessé etc. On a recueilli 15 000 dossiers, dont il est ressorti que le rugby n’est pas si dangereux qu’on ne le croit", affirme le Professeur Salamon, président de la commission médicale de la FFR. "L’incidence des blessures qui entraînent une sortie de terrain en rugby amateur est similaire au football professionnel", ajoute Didier Retière, Directeur technique national (DTN).

Les risques sur un plaquage sont quasiment similaires pour le plaqueur et le plaqué: "Le plaqué est naturellement souvent blessé au niveau des membres inférieurs, tandis que le plaqueur se blesse plutôt au niveau des membres supérieurs, et de la tête", explique le Professeur Salamon. Pour parer à cela, la Fédération Française de Rugby et son partenaire, la...

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