Christophe Dubi : « Le CIO n'a pas de position tranchée » sur l'emplacement du basket aux JO de Paris 2024

Christophe Dubi, directeur des Jeux au CIO. (P. Lahalle/L'Équipe)

Christophe Dubi, directeur des Jeux Olympiques au CIO, insiste sur les questions techniques et estime qu'il faut laisser un peu de temps à la FIBA et au COJO de Paris 2024 pour résoudre leur différend.

Christophe Dubi, directeur des Jeux Olympiques au CIO, s'est exprimé vendredi pour la première fois sur le désaccord qui oppose le Comité d'organisation des Jeux Olympiques de Paris 2024 (COJO) à la fédération internationale (FIBA) sur l'emplacement du basket lors de la première semaine des JO 2024. Le COJO souhaite l'implanter à Lille alors que la FIBA souhaite rester sur Paris.

« On le sait, un site olympique,c'est tout de même extrêmement sophistiqué. On est dans une phase d'études approfondies entre les deux parties. C'est-à-dire la FIBA qui, et c'est normal, à un certain nombre de questions qui se posent sur les propositions qui sont faites ; et puis Paris qui, aujourd'hui, doit chercher un certain nombre de réponses au niveau technique car il est vrai qu'un cahier des charges d'un site olympique, surtout quand on l'a développé pour un site qui était le hall 6 de la porte de Versailles et qu'il ne fonctionne plus, il faut le réadapter sur d'autres propositions »,explique Christophe Dubi.

Christophe Dubi, directeur des JO au CIO

« C'est aux Jeux de s'adapter à la ville et à la région hôte, et non plus l'inverse »

« Ce qui est très important, c'est que finalement, l'état d'esprit qui prévaut, l'intérêt de tous, c'est que les Jeux de Paris fonctionnent du mieux possible en termes d'expérience et que les grands équilibres soient respectés, que ce soit les équilibres financiers ou les grands équilibres opérationnels »,poursuit-il.

« Il est très important aussi de garder en tête que les différentes adaptations qui ont été apportées au plan directeur s'appuient sur l'agenda 2020 qui est très clair : c'est aux Jeux de s'adapter à la ville et à la région hôte et non plus l'inverse, rappelle Christophe Dubi. Il faut toujours le garder en tête quand on est dans une phase comme aujourd'hui et où il peut y avoir des commentaires d'un côté ou de l'autre, mais en sachant qu'au bout du compte, c'est l'intérêt de toutes les parties qui prévaudra. Et ça, j'en ai la certitude. »

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« Le CIO n'a pas de position tranchée sur cette question en ce sens où il y a un certain nombre d'éléments techniques qui sont en train d'être vérifiés des deux côtés et c'est du travail réellement minutieux, conclut le dirigeant suisse. On sait qu'on ne peut plus utiliser le hall 6, on n'a plus d'autre cartouche. Le travail qu'on fait actuellement au niveau technique est réellement très très important. Lorsqu'une décision sera prise, il faut que ça fonctionne. On ne pourra plus se retourner à un moment donné. Je crois qu'il faut laisser un peu de temps au temps, même s'il est urgent d'amener une solution pour donner de la clarté à tous les acteurs. »

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