Christophe Galtier (entraîneur de Nice) : « Pas le moment de chercher à inventer »

À la veille de la finale de la Coupe de France entre Nice et Nantes samedi (21 heures), l'entraîneur des Aiglons Christophe Galtier a insisté sur les habitudes de son groupe qu'il avait essayé de conserver à l'approche de cet événement.

« Neuf ans après votre Coupe de la Ligue remportée avec Saint-Étienne, quelle est votre émotion au moment de revenir au Stade de France ?
C'est toujours un plaisir, c'est toujours une joie d'amener une équipe, un club et toute une ville au Stade de France. C'est un moment très particulier dans une carrière. C'est aussi un moment particulier pour nos joueurs. C'est la juste récompense d'un très beau parcours en Coupe de France. J'ose espérer qu'on aura le bonheur de ramener ce trophée pour nos supporters qui ne seront pas présents avec nous.

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Il y a une énorme attente à Nice autour de cette finale. Sentez-vous une pression particulière ?
Ce n'est pas souvent que l'OGC Nice a pu remporter ce trophée ou participer à une finale de Coupe de France. Il y a une saveur particulière. Mais de la pression, non. J'attends de mes joueurs qu'ils n'aient aucune pression. Ça ne doit être que du plaisir, avec un investissement total sur ce match-là pour rendre fier et heureux tous les salariés du club et les supporters. Il ne doit pas y avoir de pression. Si c'était pour venir avec de la pression, on aurait dû se faire éliminer plus tôt dans la compétition.

À l'approche de cet événement, comment gère-t-on un groupe composé de jeunes joueurs ?
Ce sont des matches qu'on ne doit pas jouer avant. Il faut rester dans une routine, que chaque joueur reste dans sa préparation. J'ai fait en sorte, avec mon staff, de maintenir les repères que nous avons habituellement dans la préparation des matches, si ce n'est que nous sommes partis une demi-journée avant pour prendre nos repères.

« Il y a quelques semaines, on était malades, et bien malades. Ça va un peu mieux. »

Évidemment qu'il nous faudra un supplément d'âme, mais il faut que les joueurs restent eux-mêmes. Ce n'est pas le moment de chercher à inventer quelque chose. On a notre parcours. Il y a quelques semaines, on était malades, et bien malades. Ça va un peu mieux. J'ai retrouvé, à l'approche de ce rendez-vous, beaucoup plus d'énergie, de solidarité, d'engagement, de manière individuelle et collective de la part du groupe. Je ne veux en aucun cas les amener à quelque chose qu'ils découvriront demain (samedi).

Vous avez battu Nantes deux fois en championnat. Vous êtes-vous référé à ces deux matches auprès de vos joueurs ?
Je ne suis pas revenu sur les deux matches. Évidemment qu'on a suivi depuis notre qualification, il y a dix semaines, ce qu'a fait Nantes. Il n'y a pas un jour où je n'ai pas pensé à cette finale. Il y a eu un suivi très important pour voir dans quel état de forme allait arriver Nantes et quels systèmes et animations Antoine (Kombouaré) pouvait nous proposer. Mais ce match ne ressemblera en rien à nos rencontres de championnat. Nantes est une équipe qui est sur une bonne dynamique, qui marque beaucoup, avec un secteur offensif qui va très vite et peut poser beaucoup de problèmes dans la transition défense-attaque. »

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