Christopher Maboulou, disparition d'un héros

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C'était l'été 2014, une nuit d'août, un soir de reprise et de premières. Marcelo Bielsa venait d'arriver en France et, en guise de mise en bouche, se retrouvait balancé au milieu d'un film : Furiani, une foule en short et en claquettes, une température étouffante, des embouteillages à gogo, des touristes qui se mêlent aux fidèles du Sporting Club de Bastia pour voir du spectacle et s'amuser du folklore. Sur le banc d'en face, Claude Makélélé vivait aussi sa première soirée d'entraîneur numéro un en Ligue 1. Brandão, lui, était en pointe et marchait doucement, avec le dos voûté, lourd comme un troll. Le Sporting était remonté dans l'élite deux saisons plus tôt et avait déjà connu de belles soirées. Mais ce 9 août 2014 avait le goût exaltant de pourquoi on veut que son club soit en première division, parce que Bielsa, et parce que l'OM avait dans son onze des profils à exciter le supporter bastiais. Sur l'aile droite, un ancien… Lire la suite sur sofoot.com

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