Chute des licences et tournoi de Paris reporté : la difficile année du judo français

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Le prestigieux tournoi de Paris-Bercy, qui se tient traditionnellement en début d’année, avait été reporté à début mai. Mais la fédération internationale de judo vient de donner la date à la Russie (à Kazan du 5 au 7 mai) et propose de repousser le Grand Chelem parisien au mois d’octobre. Il ne sera donc plus un tournoi de qualification olympique. Et en parallèle, les licences en France sont en chute libre, illustration d'une année particulièrement compliqué pour le judo hexagonal.

Une décision déplorée par le président de la FFJ

"C’est un tournoi qui permet aux Français de glaner des points, de gagner leur place pour les Jeux olympiques. Perdre le tournoi qualificatif dans son pays, c’est quand même gênant, puisque quand tu organises un tournoi dans ton pays, tu as quatre engagés par catégorie. Alors qu’à l'extérieur, tu as un ou deux participants par catégorie", déplore le nouveau président de la fédération française, Stéphane Nomis, auprès d’Europe 1. "En plus, c'était notre 50ème anniversaire. C'est le plus grand tournoi de judo au monde".

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La fédération internationale justifie son choix pour un problème de contrat non signé et propose un report au mois d’octobre. "Ce n'est pas la même fête", souligne Stéphane Nomis. "Je sais très bien qu’après les Jeux Olympiques, les meilleurs athlètes ne seront pas là." En 2022, le Grand Chelem retrouverait en revanche ses dates habituelles.

180.000 licences perdues et 300 clubs...


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