Clara Burel, qualifiée pour le 2e tour de l'US Open : « Essayer de surfer sur ces victoires »

Clara Burel à l'US Open. (R. Prange/AFP7)

Issue des qualifications, la Française Clara Burel a signé une quatrième victoire de suite, mardi en battant au premier tour de l'US Open la gagnante de Wimbledon Elena Rybakina (6-4, 6-4). Elle espère surfer sur cette bonne vague.

« Racontez-nous ces derniers jours après ces qualifications un peu particulières...
Après un dernier tour des qualifs un peu inédit, ce n'est pas tous les jours que ça arrive d'être interrompue deux fois et en plus à ces moments-là du match, je me sentais bien. J'avais trois matches dans les pattes, j'ai eu trois ou quatre jours pour récupérer donc je continue sur ma lancée.

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Pour vous cette victoire, c'est un exploit ?
J'ai envie de dire oui parce que je suis quand même 130e mondiale et elle vient de remporter Wimbledon. Elle est 25e mondiale, mais si elle avait eu les points de Wimbledon, elle serait encore plus haut donc c'est sûr que c'est un petit exploit.

Comment avez-vous préparé ce match parce qu'on sait qu'elle frappe fort mais aussi qu'elle peut partir à la faute ?
Elle peut avoir de très bons passages où tu ne peux pas faire grand-chose à part regarder la balle passer. Elle a un bon service. L'objectif, c'était de retourner un maximum et d'être hyper solide. Je savais qu'elle allait faire des fautes, il y en a eu donc j'essaie d'en profiter.

« Van Uytvanck a un jeu un peu particulier, ça va très vite, elle prend la balle très tôt donc on peut s'attendre un peu à tout »

Quatre victoires de suite, ça permet de se construire un bon matelas de confiance sur lequel on peut s'appuyer ?
C'est sûr qu'il faut essayer de surfer sur ces victoires au maximum surtout que les conditions me plaisent bien donc il faut essayer d'en profiter. Je pense qu'aujourd'hui (mardi), j'ai davantage préféré la chaleur humide à elle (sourire).

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On sait que Thierry Champion n'est plus votre entraîneur, avec qui vous entraînez-vous en ce moment ?
Pour l'instant, je ne travaille avec personne. J'ai mon petit ami qui est avec moi depuis les qualifs et au niveau physique, je suis toujours avec Paul Quétin mais sinon je me débrouille toute seule. Maintenant, je le vis plutôt bien. C'est sûr que cet été, il y a eu des moments un petit peu plus compliqués. Seule, c'est plus difficile mais ça se passe bien cette semaine.

Comment imaginez-vous ce deuxième tour face à Alyson Van Uytvanck ?
Elle a un jeu un peu particulier. Un peu comme Rybakina, ça va très vite, elle prend la balle très tôt donc on peut s'attendre un peu à tout. Je l'ai jouée en Australie il y a deux ans au premier tour, j'avais perdu un match accroché. C'est une très bonne joueuse, donc ça va être difficile, c'est sûr. »

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